mardi 27 juillet 2021

Un tatouage pour marquer une étape

 Le dessin de mon nouveau tatouage prend tournure.  Je sais déjà ou le placer, et toujours sur une partie de mon corps que personne ( ou presque) ne verra. C'est pour moi, une intimité que je ne peux partager avec n'importe qui.

Il représente pour moi, la signature d'une étape de ma vie, et  celui que je m’apprête à faire m'est essentiel.

Quelqu'un qui compte pour moi, me disait hier: " attention de ne pas regretter . . .  il y a un détail qui parle aujourd'hui, mais a part la mort, rien n'est jamais définitif, demain il pourrait être de trop .  . ."

Je n'ai pas à justifier mes choix. Je suis" une grande fille" qui assume, et quoi qu'il arrive dans l'avenir, (même s'il est court) je n'aurais aucun regret. Je n'ai plus le temps d'en avoir de toute façon, de plus, je n'ai aucune envie de m'embarrasser avec ça.

J'ai fait de mauvais choix dans la vie . . . ( que celui qui n'en fait pas me jette une enclume, je n'aime pas les "Pierre", certains comprendront) je les assume, et pour l'essentiel ils sont d'un autre ordre  qu'une signature corporelle . . .

Allez Chiche que je me fais tatouer " regarde ailleurs connard" dans mon décolleté . . . 😂

Sam

lundi 26 juillet 2021

Pensée illustrée


 

Avant que le jour ne se lève


 

Vu que j'ai perdu le sommeil, et que je ne sais pas à quel endroit j'ai bien pu le ranger,  je vous en livre une petite dernière pour le petit bout de nuit qui reste.

Je me suis fait un petit plaisir . . . C'est si rare mais tellement mérité . . .  J'ai envoyé un SMS à Yvette, la pipelette . . .  Juste une mise au point

Parce que franchement, j'ai encaissé plus qu'il n'en faut avec elle, j'ai toléré, passé l'éponge sur bien des ragots dont elle se gargarise et qu'elle transmet avec délectation. Tout à des limites et elle a franchi la mienne. Donc voilà ce qu'elle a reçu de ma part.

Salut Yvette,

Je viens par ce message  t'informer que, si une fois de plus, il me revient aux oreilles tes médisances à mon sujet, sur des choses fallacieuses qui s'assimilent à de la diffamation. je n'hésiterais pas à aller déposer plainte contre toi.

Je n'oublie pas que tu m'avais envoyé Mme Lalaoui pour harcèlement, sur des "on dit". Je ne comprends pas le plaisir que tu prends à médire sur les gens. 

Je ne suis pas certaine que tu obtiennes, à travers ce  comportement de commère, une bonne réputation et tu ne t’élèveras pas en médisant sur autrui.

Alors lâche moi, sinon je déposerais plainte.

J'espère que c'est clair pour toi.

C'est viscéral chez elle.  Je ne divulguerais pas ce que son très cher fils lui a dit quelquefois ( le monde est petit) ni quels avaient été les propos de l'intendante à son sujet, laquelle  n'avait pas du tout donner suite  à la "plainte" pour harcèlement ni à ses  élucubrations. 

Je ne vais pas jouer dans son camp, (et pourtant j'en aurais les moyens et les compétences, c'est tellement facile)  mais je ne m'abaisserais pas à ça.

Boa noite

Sam

 

 

Le principe du tableau

 Le principe du tableau ou faire une balance est pour moi,   une façon de peser le pour et le contre.

C'est une méthode assez efficace pour trouver des réponses dans un imbroglio de pensées. Une idée en amenant une autre, je peine  parfois à  parvenir à voir clair. Et écrire, classer ses idées, ses remarques, ses constatations, ça aide bien au moment de la conclusion. Un peu comme un commentaire composé, on pose ses idées pour clarifier.

J'ai souvent conseillé cette astuce, a des personnes qui me demandaient ce que je pensais de telle ou telle relation, et  pour savoir ce qui pourrait être fait.

Mon Lou l'a utilisé et m'a confirmé que c'était une solution révélatrice autant dans le bon que dans le mauvais. Cette méthode m' a aussi permis de faire remarquer à mon interlocuteur-trice qu'il ou elle détenait déjà la réponse à leur question. Il suffisait de noter.

Lorsque je parlais de ma relation avec Pascal avec mon Lou, et que je pointais du doigt ce qui n'allait pas . . . il me demandait pourquoi je ne mettais pas un terme à cette relation, je lui répondais alors, que je plaçais chaque point sur un coté de ma balance, positif/négatif, et  la balance finirait par pencher davantage d'un coté, et à partir de là . . .

La partie négative est acceptable et tolérable, histoire de compromis, si le positif l'emporte.

En ce qui me concerne, il y a, en plus, une autre partie plus psycho ( Alice, sois fière de moi) . . . noter  les propos contradictoires, les petits mensonges inutiles, les comportements  incohérents . . . etc

En décryptant , en  analysant, on découvre quelquefois des traits insoupçonnés, des attitudes qu'on sait ne pas être compatible avec notre conception d'une relation,  ou  tout l'inverse.

On découvre  une confusion  d'amour ( Philippe qui confondait amour pour moi, et amour du confort que je lui amenais) ou à contrario  des sentiments bien présent mais non exprimés . . . 

On peut y découvrir, un manque de respect,  de la manipulation, des mensonges, "du foutage de gueule" et nombre de réponses car :

Le comportement est le miroir ou chacun montre sa véritable image.


Sam



dimanche 25 juillet 2021

La petite fille sur la banquise

 


 

Il m'a fallut du temps pour le commencer, et encore plus pour le terminer. 

J'avais acheté ce livre sur la proposition, (éclairée ou pas, comment savoir) d'un collègue de travail.  Je ne sais pas quel était le message qu'il souhaitait me faire passer au travers de ce conseil de lecture. Un évènement qui le touchait, un qui me touchait ? ? ? Je crois qu'il n'a rien compris, et c'est tant mieux.

Je l'avais commencé, et une cinquantaine de pages plus tard, obligée de le stopper. Impossible d'aller plus loin dans le déroulé de cette biographie . . . Il y a des moments pour tout, et là, honnêtement je n'étais pas prête du tout.

Les mois ont passé, le  laissant prendre la poussière sur ma table de nuit, tout en me disant souvent : "il faudra le reprendre tôt ou tard"

J'ai repris sa lecture avant hier soir,sans doute parce qu'un peu plus ou un peu moins . . .  au point ou j'en étais de tristesse, j'avais encore de la place pour encaisser. j'ai lu jusque tôt le matin, non sans l'avoir interrompu, quelques fois, ma vision troublée par les larmes. Je m'y suis accrochée, suspendue. J'ai poussé la torture jusqu'à ne plus pouvoir  garder mes yeux ouverts exténués de larmes et de fatigue . . .

J'ai tourné la dernière page de cette biographie. 

Je crois savoir que mon collègue pensait m'aider en me proposant cette lecture et me signifier un des points sur lequel nos vies se rejoignent. Finalement ça me confirme que le pauvre n'a décidément rien compris. Sa démarche était sympa mais présomptueuse.

 Sam

Pensée

 Des fois, au lieu d'ouvrir ton cœur, il vaut mieux t'ouvrir une bonne bouteille de vin

Etre ou ne pas être dans la résilience . . .






Boris Cyrulnik disait: "la résilience est la capacité à vivre, à réussir, à se développer en dépit de l'adversité, ce terme s'applique aux traumatisés mais aussi à chacun de nous. (. . . ) Je pense que l'on peut parler de traumatisme, et d'évolution résiliente que si l'on a côtoyé la mort, si l'on a été agressé par la vie, ou par les autres" "Il désigne l'aptitude d'un corps à résister à un choc. et à vaincre des épreuves traumatiques.Appliqué aux sciences sociales, il a pour objet l'évaluation de "La capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d'une adversité qui comporte normalement le risque grave d'une issue négative."

"Il me semble que, lorsqu’on a été blessé dans sa vie, on est contraint de mettre en place, de tricoter un processus de résilience jusqu’à sa mort. La blessure est enfouie, maîtrisée, transformée, mais elle ne guérit jamais complètement"  le malheur n'est pas une destinée, rien n'est irrémédiablement inscrit. Les résilients le prouvent : on peut toujours s'en sortir !

Je conversais avec mon Lou, hier, et nous sommes revenus sur un de ces points communs sur lequel nous sommes connectés : la résilience. Cette capacité à se relever quand la vie t'a mis à terre, à comprendre sa valeur et  à ne plus la brider par des prises de tête stériles et puériles.

Alors, oui, c'est compliqué pour certains de vivre . . .  tout simplement ! ! !  Ils se mettent, eux-mêmes des bâtons dans leurs propres roues, sans parfois s'en rendre compte.

Carpe Diem a-t-on coutume de se dire avec mon Lou. Nous savons tout deux par quoi, nous sommes passés. Je sais pour ma part, que certains-es ont sombré dans l'alcool, la drogue, voire ont mis fin à leur jour . . .  je sais que certains-es ne se sont pas relevés d'un AVC, d'un infarctus . . . 

Mon Lou a vu la mort de près en 2015. Il lui a fallu de très longs mois pour retrouvé un semblant de vie normale,  réapprendre à marcher, à parler correctement . . . pouvoir conduire, travailler.

Le fait d'avoir failli perdre la vie, ou d'avoir failli ne plus pouvoir la vivre comme tout un chacun, lui a permis vraiment de lâcher prise, de relativiser,  et de remettre les choses a leur  juste place. Il a cessé de se brider, de s’empêcher, il s'est autorisé à vivre enfin. Il est vrai que se retenir de vivre en fonction de ses propres désirs, afin d'être en conformité avec ce que les autres pensent, est  rapidement devenu caduque pour lui. 

 Aujourd'hui, nous regardons du même œil, ces personnes qui n'ont pas conscience que demain,  tout peut basculer et faire entrer en enfer . . .  demain, tout peut s'éteindre ou s'arrêter, ces personnes qui gaspille le temps qui  passe si vite, qui ont peur de vivre . . . alors qu'habituellement on a plutôt peur de mourir. 

J'ai choisi la même option même si le déclic ne s'est pas fait au même moment que mon Lou. J'ai mis des années à me libérer de mes chaines, à me délester d'un sac à dos qui ne m'appartenait pas. exit la peur, les doutes, la culpabilité, la soumission . . .  Je me suis réappropriée ma vie.

  " CARPE DIEM, cueille le jour présent sans te soucier du lendemain" 


Sam


 

 

samedi 24 juillet 2021

Le temps qui reste

 

"J’ai compté mes années et j'ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent . . . 
Je me sens comme cette petite fille qui a gagné un paquet de friandises : la première elle la mangea avec plaisir, mais quand elle s’aperçut qu’il lui en restait peu, elle commença réellement à les savourer profondément.
( . . . )
Je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.
Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité . . .  
Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes  . . . 
Je suis mal à l'aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d'usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations.
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.
Qui savent rire de leurs erreurs . . .
Qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités. 
Qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.
L’essentiel est ce que tu fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres . . . 
Des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui . . . je suis pressée de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter. J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste . . . 
Je suis sûre qu’elles seront autant, sinon plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jusqu’à présent".