mardi 9 juin 2026

Grrrrrr

 









Dans un état de merde, aujourd'hui ! ! 

 Déception, colère . . . Ce putain de sentiment qu'on se paie ma tête ! !

Ne cherchez pas à me parler, ni à m'approcher.

Ne cherchez pas à comprendre.

Déposez entre vous et moi, une herse de sécurité, et restez loin.

Mon état est tel, que je ne peux pas maîtriser ces émotions qui me submergent, je pourrais être méchante et j'y prendrais plaisir.

Sam

lundi 8 juin 2026

Petite brève pour grande déception.

 Il suffit de pas grand chose pour que la confiance ou  qu' une certaine estime s'effondre.

 Vendredi soir, apéro dinatoire chez une amie et son mari. Discussion sur le boulot puis arrive le sujet des rumeurs. Mon amie me raconte celles qui lui sont revenues aux oreilles, entre autre Y et moi, puis L et E  . . . Ce qui donnerait raison à cette rumeur c'est que ça va mal dans leur couple respectif. Je rétorque que c'est totalement bidon et m'apprête à expliquer pourquoi ils sont proches, lorsque Y intervient et annonce comme si c'était une info que lui seul connaît . . . " Ils se sont envoyés en l'air dans l'ascenseur"  et moi de répliquer : c'est de la merde. Et qu'entre bouche de vieilles et langues de pute, il y avait  le choix a Rascol.

Voyant que la sauce ne prend pas, il se ravise et dit qu'ils se sont retrouvés coincés ensemble dans l'ascenseur.

Perso, rien que le fait de participer à colporter une rumeur, m'agace profondément.  Je n'arrive pas à comprendre ce comportement. Répéter c'est la nourrir et du coup faire perdurer cette chaîne de ragot. Au contraire, ne rien dire y met un terme,  lorsqu'il n'y a plus personne pour la faire suivre.

Et aujourd'hui, j'apprends que  la bouche de vieilles et la langue de pute : c'est lui et son pote . . . Eux qui  ont lancé a l'époque, et ils trouvaient ça drôle . . . Pauvres creux qu'ils sont ! ! Sans se demander si ça pouvait mettre a mal chacun des couples ?!? Stupide et puéril.

Et dire que dans la voiture, en y allant, je lui expliquais( et il en a convenu) que ce genre de débilité peut ruiner la réputation de quelqu'un ( en parlant d' A qui dit de la merde parce qu'il ne comprends rien) . . . 🥴🥴.

Bah voilà, je descends de 2 marches, parce que ce type de comportement ne m'incite pas du tout à avancer, au contraire. Plus les points qui me sont négatifs apparaissent, moins j'ai envie de jouer les prolongations. D'autant que j'ai mis un couvercle, déjà, sur certains de mes désirs. Mais bon, si le fossé continue de se creuser, et qu'il n'y a pas de contreparties . . .  

Sam



vendredi 29 mai 2026

Je serai sans pitié












Le titre de ce post parle de lui-même . . . Je serai sans pitié !  ! 

Le prochain ou la prochaine qui porte un jugement, fait un raisonnement au sujet de mon fils, Max, je lui met un abattage dont il se souviendra toute sa vie.

Je n'en peux plus . . .  il s'adapte,  se suradapte (comme je l'ai fait durant les 3/4 de ma vie) pour tenter d’être moins "bizarre", plus acceptable à vos yeux, davantage calquer sur la norme sociétale. Mais, nous, vous demande-t-on d'être  un peu moins con, d'essayer d'être un peu plus intelligent ?  réfléchissez un petit peu . . .  est ce que nous, nous vous jugeons, vous, au QI si basique, vous les cas soc, vous aux  pensées normalisées, bons petits moutons que vous êtes, incapables de discernement . . . Vous me faites royalement chier.

J'ai décidé que c'était terminé  de vous laisser  lancer des phrases toutes faites, vos phrases moralistes . . . "Il faut que, il n'y a qu'à . . . etc. Vous ne comprenez rien aux problématiques, êtes béotiens  dans le domaine mais vous ouvrez la bouche comme si vous étiez spécialistes et tout ça pour dire de la merde.

Exemple : quid de dire au sujet de ma nièce handicapée moteur, qu'elle ne fait aucun effort pour marcher . . . Quid de dire a un trisomique d'arrêter  de faire le mongolien . . . C'est le même genre de réflexion, et j'ai eu beau expliquer . . . Ça n'imprime pas. ( C'est lassant) 

Jusqu'à présent, j'ai arrondi les angles, ménager vos susceptibilités car je me sais capable d'être virulente a l'extrême, et je prendrai  plaisir à vous faire du mal verbalement, vous humilier,  vous rabaisser, etc ( C'est un vice familial) J'ai donc fermé ma bouche, et ronger mon frein . . . Mais je n’épargnerai plus personne, même en sachant que la réponse mettra un terme aux relations quelles qu'elles soient.

Sachez que j'ai mis un terme à ma tolérance,  ma patience  et ma politesse . . .  Et si  je vous ai "consenti" jusqu'à  présent vos phrases débiles, dénuées de connaissances . . . le retour, à l'avenir, sera immédiat et cruel. Je vous l'assure. Alors accrochez vous à la rampe, ou fermez la.

Sam


mercredi 27 mai 2026

Retour chez les aliénés

 Heureusement qu'il n'y a que 3 jours a faire. A peine arrivée, envie de partir en courant :

*Une panière qui "dégueule" de filets de lavettes avec une odeur pestilentielle en prime.

* Comme un " intelligent" a placé la signalétique de sortie au meilleur endroit qui soit  : impossible d'ouvrir la fenêtre

*Le même problème de mélange d'essuie main et torchons avec des serpillères ( crados?? Ou débilité ?? 

* De la " bouffe" dans les poches ( des gros croûtons...ça change du tube de moutarde ou de mayonnaise, du carré de beurre, ou de confiture ou de miel...et je ne parlerai pas du tube de rouge à lèvres,  du gloss, d'écouteurs, de briquet . . .  Et même d'une dent à pivot)

* Des vêtements de travail de collègues absents qui sont mis au lavage, alors que l'on m'avait certifié que personne (ô grand dieu) ne prend les affaires des autres, et pour cause les placards seraient fermés à clé. ( Passe-partout sévit et moi je me prénomme Crédula)

Alors oui . . . je n'apprecie plus de venir ici, je travaille juste mon salaire. 

Et oui, je regarde pour partir m'installer dans l'Hérault, le plus vite possible, avant que je devienne agressive avec ces cons.

Je me demande parfois, s'ils ne  font pas la compétition du plus irrespectueux debile ou s'ils ne sont pas d'indécrottables bouseux ? ? ( C'est exactement ce que disait le paternel lorsqu'il constatait ce genre de stupidité humaine, il ne nous aurait pas tolérer ces attitudes).

Il n'y a pas que ça qui me saoule au quotidien dans ce bahut : je n'existe que lorsque ça arrange. S'il y a des arguments que je pouvais comprendre et accepter bon gré malgré au début, ok. Aujourd'hui ça ne tient plus debout. C'est juste hypocrite.

J'ai fait le voeu à l'univers de quitter ce lycée, cette ville, ces cons au Qi de dindons.

Sam


mercredi 13 mai 2026

L'injustice . . . et moi 😡

 Pourquoi, le sens aigu de l'injustice qui déclenchait auparavant, uniquement de la colère chez moi,  s'est transformé en plus aujourd'hui en grande souffrance ? 

L'âge ? ?  La saturation ? ?  L'impuissance face à ce fléau  qui meurtrit profondément la personne qui la subit ? L'empathie ?

Au boulot, c'est quotidien. Ceux qui prennent des pauses plus longues,  et plus nombreuses, ceux qui font moins d'heures de travail, et qui pendant le temps de travail font, en plus, de  nombreuses pauses blablatage ( quasi tous les matins, lorsque le chef n'est pas encore arrivé). . .  qui ont droit à davantage de temps pour prendre leur repas, etc . . .  

L'envie de quitter ce lycée est plus présente que jamais, quitte à partir pour un autre département, c'est sans doute le prix d'une tranquillité retrouvée en espérant un peu plus d'équité.

Quant au perso . . .  que dire : 

 * Subir le  rejet d'un enfant car il est différent . . . 

* Subir  la différence de traitement selon  les préfèrences affectives . . . 

*  Subir les jugements de valeur sans connaître quoi que ce soit aux problématiques ( c'est malheureusement  souvent le cas des pauvres d'esprits, qui se pensent intelligents, et au dessus de tous. Preuve d'un sentiment d'infériorité) j'appelle ça les Cas soc qui croient tout savoir.

* Subir des choix qui ne sont pas les miens, et que l'on m' imposent.

Pourquoi serait-ce toujours à moi, de prendre sur moi pour ne pas blesser, pour ne pas imposer, pour rester compréhensive et bienveillante alors que je subis et douloureusement à force  ! ! ! . . . Parce  qu'en face, il n'y a pas la même motivation. Il y a de l'opportunisme, de l'égoïsme et de la dictature relationnelle. " On fait comme moi je veux, un point c'est tout" 

Alors effectivement, je pourrais dire NON d'entrée, au lieu d'attendre et d'espérer qu'en face la réponse soit : équité, compromis.

C'est toujours les changements que j'espère voir aboutir au bout d'un temps ( l'égalité , le partage) 

*et  comme il y a toujours un temps de latence ( problème de non fulgurance).

* Et comme finalement, ça n'arrive pas ( ben forcément, c'est la meilleure place de ne rien céder à l'autre)

Je finis par être déçue de ne pas voir ce rebond, cette réaction.

Conséquences selon les situations : je me rebelle, je m'éloigne, j'abandonne.

A bon entendeur 


Sam





mardi 14 avril 2026

Rire à mes dépens


Non, ce n'était pas drôle ! ! !

Juste pour faire rire les collègues . . . Je prends un tacle qui m'a blessé, je l'avoue.  Non pas le propos en lui-même mais plutôt la récurrence a être la cible systématique,  pour amuser la galerie !

J'aurais pu être cinglante, en répliquant que " moi, au moins, j'étais  à droite de la cloche" sous entendu" de quel côté, toi ? (Oui parce qu'il s'agissait de cloche et visiblement, c'était moi, la cloche). Pour lui, la cloche, personne stupide et de mon coté, la cloche de la courbe de Gauss,  statistique du QI en France.

Mais  moi, je n'ai aucun problème de personnalité, je n'ai rien à prouver à quiconque et encore moins a des bigorneaux. Je n'ai pas besoin de me donner un genre ou de faire le Kéké . . . 

J'ai assez souffert de ce genre de moquerie, dans le cadre famillial : mon père, mon frère qui ont pris plaisir à me rabaisser, à m' humilier et j'estime, aujourd'hui, que j'ai le droit de ne pas accepter de subir encore ce genre de choses.

Définition : une personne qui se moque de façon répétée, souvent pour rabaisser l’autre et se sentir supérieure.

On en revient encore à la même chose, manque total de personnalité et sentiment d'infériorité : Le mensonge + la moquerie. C'est épuisant à force. et ça place les poids du mauvais coté de la balance !! 

Le rire aux dépens d'autrui peut être problématique, car il peut dégrader la dignité des autres et refléter une projection négative, bien que cela ne change pas leur essence."

Je fais souvent, ce genre de parallèle dans le cadre du relationnel . . . Comme Elise et son sac à dos . . .  La balance, lorsqu'elle est stable, aiguille sur zéro,  le parfait équilibre . . . A droite ou à gauche : le positif et de l'autre côté :  le négatif.

Au fur et à mesure que la relation avance, et selon son déroulement, les poids se posent d'un côté ou d'un autre. Il faut alors trouver un juste équilibre pour se sentir épanoui. 

C'est une sorte de baromètre, et lorsque la balance se trouve en trop grand déséquilibre côté négatif, c'est le signe qu'il est temps de mettre un terme à ce qui n'est  plus épanouissant. ( Pour rester modérer)

C'est exactement ce que j'ai fait avec Pascal, et  la balance a fini par toucher le sol côté négatif . . .  En effet, après avoir cacher notre relation, pendant des mois, selon son désir ( en public nous étions potes, amis, et dans l'intimité un couple) il a souhaité tout l'inverse, en m'imposant de dire à mon entourage que nous étions en couple avec la menace de rompre si je ne m' executais pas.  Je me suis abstenue . . . Ce dernier poids côté négatif, avait signer  la fin 

Lorsque le positif ne vient pas compenser le négatif, tout fini par s'effondrer.

Je n'en suis pas là, mais j'avoue qu'il y a beaucoup de choses qui ont fait penché côté négatif, et ceci vient rajouter. 

Dans tous les cas, ma colère est bel et bien là. Ma tolérance s'est élimée sans doute parce que la relation évolue selon des désirs qui ne sont pas partagés.

Pour l'instant, distance de sauvegarde pour mon bien être personnel.

Sam.


dimanche 12 avril 2026

Portail énergétique du moment

                     


"Actuellement, on traverse un passage un peu particulier . . .  comme un entre-deux, où l'énergie pousse à avancer, mais où quelque chose en toi demande encore de ralentir. 

Du 10 au 30 avril, il y a  comme un réalignement en profondeur qui s'opère. Ce n'est pas une période pour forcer, mais pour comprendre.

Tu peux ressentir du flou, des remises en question, des émotions plus présentes . . . comme si certaines choses ne tenaient plus comme avant. C'est normal ! Tu es en train de quitter une ancienne version de toi . 

Ce portail n'est pas fait pour aller vite, mais pour trier :  ce qui est encore juste pour toi . . .  et ce qui ne l'est plus. Le mental peut vouloir des réponses immédiates, mais l’énergie, elle, te demande surtout d'écouter et de faire de la place.

Parce que ce que  tu vis en ce moment n'est pas un ralentissement . . . c'est une préparation  ! A un nouveau niveau, plus aligné à ta nouvelle fréquence."

  Marion.qn

L'Année  universelle 1 en Numérologie : Le Cycle du Nouveau Départ

En numérologie, votre Année Personnelle est un cycle d'environ 12 mois qui influence votre chemin de vie et vos expériences. Elle se calcule en réduisant votre jour et mois de naissance, ainsi que l'année universelle en cours, à un seul chiffre (de 1 à 9).

L'Année 1 est le premier chiffre de ce cycle de 9 ans. Elle symbolise un nouveau commencement, une page blanche sur laquelle vous êtes l'auteur principal. Après la phase de conclusion et de récolte de l'Année 9, l'Année 1 vous propulse dans une dynamique de renaissance et d'individualité.

Signification et Thèmes Clés

  • Énergie de Départ : C'est une période pour planter des graines, lancer des projets, explorer de nouvelles voies (professionnelles, personnelles, créatives). L'énergie est tournée vers l'avenir.
  • Indépendance et Leadership : L'accent est mis sur vous-même, vos désirs, votre autonomie. C'est le moment de prendre des initiatives, d'assumer un rôle de pionnier et de compter sur vos propres forces.
  • Action et Courage : L'Année 1 vous pousse à agir. Elle demande de la confiance, de l'audace et de sortir de votre zone de confort. La passivité n'est pas de mise.
  • Individualité : C'est une période pour vous affirmer, définir ou redéfinir votre identité, vos objectifs personnels. Que voulez-vous vraiment ?

Conseils pour Vivre au Mieux une Année 1

  1. Osez Commencer : Ne laissez pas la peur de l'inconnu vous paralyser. Même un petit pas dans une nouvelle direction est significatif.
  2. Prenez des Décisions : C'est le moment de faire des choix clairs qui alignent votre vie avec vos aspirations profondes.
  3. Investissez en Vous : Développez une nouvelle compétence, entreprenez une formation, prenez soin de votre santé. Vous êtes votre principal projet.
  4. Soyez Proactif : Ne attendez pas que les opportunités viennent à vous. Créez-les.

Pièges à Éviter

  • L'Impulsivité : Agir avec courage ne signifie pas agir sans réflexion. 

 

Sam 




mercredi 1 avril 2026

Mensonge VS vérité

Il n'y a pas meilleure méthode pour m'énerver grandement, ( ça  finit par passer mais pas le reste)perdre ma confiance et baisser dans mon estime. 

Le MENSONGE . . .

Le mensonge est une affirmation volontairement fausse et  celui qui le pratique est dans l'intention de tromper, de manipuler son interlocuteur . . .  il est révélateur du sentiment d'infériorité de celui qui s'y adonne, mais atteste aussi de la capacité à fuir une part de la  réalité que le menteur n'accepte pas et qu'il espérait différente.

Le baratineur offre une image erronée de ce qu'il est, de ce qu'il vit ou a vécu pour gagner une bonne image de soi de la part de l'auditoire, parfois  aussi pour se victimiser et se faire plaindre ! !  

Je me demande souvent ce qu'il peut éprouver au moment ou il ment . . .  a-t-il conscience qu'il ne leurre pas l'ensemble de son public ? et si c'est le cas que ressent-il ? a-t-il honte ?  Pense-t-il qu'il  en sera plus aimé ? plus encensé ? plus envié ?  qu'il impressionnera ?

Que nenni ! ! il y aura plusieurs catégories  de personnes : les naïfs qui gobent tout ce qu'on leur dit, et ceux qui soupçonnent la supercherie . . .  ceux qui s'en tamponnent totalement mais qui écouteront d'une oreille polie, ceux qui ne penseront même pas à remettre amicalement  le propos en doute et enfin  ceux qui détecteront l'imposture et pour qui la relation perdra toute authenticité. 

 J'ai toujours dit que cela m'insupportait . . .   je n'en comprends pas l’intérêt.

 Lorsque j'assiste à  une affabulation parce que je sais . . .  lorsque j'en capte une autre parce que je devine alors  je me découvre un regard méprisant sur l'auteur, puis un sentiment de déception m'envahit.  

Mais POURQUOI  cet artifice ? ? 

Je me souviens d' une phrase que m'avait dite mon frère ainé, lorsqu' une fois j'étais rentrée chez moi, avec du retard. Évidemment, j'allais me faire houspiller, et punir et lui de me dire : "mais il te faut trouver une excuse . . .  genre . . . moi, je suis tombé en panne de carburant avec la mobylette" et se faisant, il arrivait à pied, la mobylette tenue par le guidon. Il savait mentir, moi, non.  Alors c'est sur, la contrepartie, c'était la punition, "l'engueulo" et même la "baffe". J'ai toujours pensé que si je mentais, il y aurait une bande passante sur mon front le signifiant. 

Bizarrement, mes parents ont longtemps cru que je mentais . . .  alors qu'en vérité, avec le recul, ado j’exagérais beaucoup. Ce sentiment d'être traitée différemment de mes frères et sœur, et du coup de me sentir mal aimée me poussait par ce biais à attirer l'attention. Ça m'a nui plutôt qu'autre chose, pour exemple lors du zona ophtalmique de mon frère. Mes parents n'ont pas cru le risque d'hospitalisation et sont partis en week-end.  Un épisode digne d'un roman et que j'ai vécu comme une terrible injustice.

Et pour finir . . . 16 ans de vie commune avec un pervers narcissique, mythomane de surcroit . . .  ça immunise pour le restant de la vie. 

Alors, continuez à me mythonner,  mais ne soyez pas surpris que mon regard change à votre sujet ! !

Sam