samedi 19 septembre 2026

Une phrase suffit


 Une phrase a suffit pour réveillé mes traumas.

Une simple phrase capable de tout remettre en question . . .  qui me renvoie quelques années en arrière.  Les années Philippe ! ! !  

Finalement, rien ne change, on croit que c'est différent, mais tôt ou tard, on se retrouve dans la même situation, les pensées remplies de doutes, " ce n'était pas ce qui avait été dit à l'époque, quelle était, alors, la véritable raison ? a quel moment ai-je eu droit à la vérité ? hier, aujourd'hui ? ?  et si les 2 versions étaient du mensonge, de la manipulation ?

Et si la dernière version est la bonne, elle reste suffisamment  floue pour ne donner aucune chance de me défendre ( exactement la même situation qu'avec la gestionnaire " vous n'êtes pas toute blanche " certes mais encore ?!? ) . . .      Alors oui, je me retrouve avec des sentiments identiques d'antan,  de colère, de déception, et de défiance . . . 

Déjà, dans cette facilité à remettre sur le tapis dans un but, à la fois,  de reproches et de justifications, un événement passé très douloureux . . .  comme si celui-ci permettrait de donner raison ! ! ! et étonnamment sans commun accord avec le sujet de l'échange. 

J'avoue ! ! !  Au même titre que cet évènement a cassé quelque chose, les quelques mensonges qui ont jalonnés le parcours ont mis les poids du mauvais coté de la balance.

Le regard dans les rétroviseurs met en évidence de fausses croyances : 

1- Non, je n'ai jamais voulu, tout, tout de suite . . . je vivais la relation au jour le jour sans songer à l'avenir, sans me poser de question,  ( pour une fois)

2- Même si je ne comprenais pas le coté secret de l'histoire ( je ne partage pas cette  vision d'une relation, bien plus classique chez moi, on ne s'exhibe pas, mais on ne se cache pas) cependant  j'ai respecté ( une fois de plus, priorité au désir de l'autre)

3- Passer la clé de la maison n’était  en rien le signe d'un désir de vie commune. La clé n'a jamais représenté le symbole du passage  de "chez moi" à " chez nous". Et encore moins une preuve d'engagement. J'aurais pu passer une clé à n'importe qui d'autre, sans qu'il n'y ait la moindre allusion.

S'il avait pris la peine de me connaitre, il aurait compris, que j'ai grandi ainsi, la maison était ouverte, aux copains de passage, aux amis, à la famille, pour dormir, pour manger . . . mon père pouvait passer la voiture a qui en avait besoin ( les DS quand même)  . .  . c'est ainsi ! ! !

 4- il ne voulait pas d'une relation au travail, je n'étais pas en quête d'une relation tout court,  et ce n'est pas moi qui suis venue le chercher.

Pour préserver notre relation secrète, j'ai été insultée, critiquée,  sans être défendue, et sans avoir la possibilité de me défendre, mais ça . . . j'ai l'habitude ! ! ! 

L'ensemble de ces différences, cette incompréhension et méconnaissance sur qui je suis, ces jugements hâtifs sur ce que je suis, ont entrainé une prise de distance pour moi concernant le couple . . . Et souvent j'aurais préféré ne pas assister a "sa version de sa vie" raconté à ses proches, me rendant ainsi complice de ses mensonges.

Dans un autre contexte, j'aurais pu voir naitre au fil du temps l' envie de projeter mais  le break de l'été 2021 a calmer cette éventualité,  et tout ce qui a suivi l'a rendu inenvisageable.  

J'ai donc continuer sur ce chemin, sans me poser de questions, sans projeter sur l'avenir, au jour le jour, profitant des bons moments de partage.

Il m'est arrivé,  succinctement  parfois, de penser qu'une vie commune pourrait être agréable, mais les faits  m'ont toujours rappelé à l'ordre,  et  ses contradictions ont installé ma réticence. Rien a fait, jusqu’à aujourd'hui, que ce désir s'ancre ! ! !

" S'il n'y avait pas le chien, tu vivrais déjà chez moi" 

euhhhh il ne veut pas du chien, mais moi, je n'ai jamais dit que je voulais vivre chez ses parents,  avec ses parents . . .  ! ! ! Nous ne vivons pas de la même façon, et j'estime avoir assez  sacrifier mes désirs par le passé pour mériter de les laisser exister pour les années qui me restent à vivre.

Lorsque je lui exprime mon projet de déménager  dans une maison plus grande avec M et L et que nous partagerions les charges ( forcement, puisqu'il n'y a aucun projet d'avenir commun) il réagit en disant : "alors pas la peine de penser à vivre ensemble ?!? " et moi de répondre " bah il y a le chien"( Et oui, il faut se souvenir de ce  qu'on affirme )

En fait, tout ce qu'il n'a pas compris, c'est que le peu qu'il dit ou dévoile de lui, ( et ce n'est pas d'aujourd'hui, malheureusement) provoque de la raillerie ou la critique de la part de certains collègues, et il est loin de se douter  des personnes responsables ( Un de ses collègues masculin  m'avait demander sur un ton moqueur s'il n'était pas agent secret) Bien évidemment, je fais comme lui . . .  le boulot, c'est le boulot, alors, je n'ai rien dit, et continue à ne rien dire, je fais celle qui ne sait pas, celle qui ne commente pas . . .  et ça n'arrête pas. Depuis quelques temps c'est : " Il ment ", " il est désagréable" ou "parle mal aux gens", "il râle tout le temps", "il a changé"

Tout ne mérite pas une réaction. Maintenant . . .  j'apprends  à laisser les choses être, je n'essaie plus de réparer, j’arrête de chercher de la clarté chez ceux qui créer la confusion, ça leur appartient. Mais je refuse d'être associé à des attitudes qui vont à l'encontre de mes valeurs. Alors, je m'éloigne discrètement.

Sam

 

 

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mardi 8 septembre 2026

Indécence !!


 Fut  un temps, j'ai travaillé a l'inspection académique, j'étais chargée d'effectuer des stats.

Fut un temps, feu mon ex conjoint, qui mettait plus d'énergie a blablater qu'à se servir de ses 10 doigts pour travailler (une vraie couleuvre....c'est à se demander pourquoi il n'est pas devenu fonctionnaire 😱😱🤭)

Un jour, énervée de l'entendre sans cesse se plaindre que les enfants coûtaient de l'argent mais ne ramenaient rien, j'ai attrapé mon cahier de banque, et remonter mes comptes jusqu'aux 5 années qui venaient de s'écouler.

Avec ça, j'ai réalisé un tableau, année par année, avec les cases dépenses et recettes de chacun des occupants de la maison. Et le résultat fut sans appel, celui qui coûtait le plus et ramenait le moins . . . Bah c'était lui. Les enfants, entre pension alimentaire et allocations CAF dépassait de loin, sa contribution. Quant au niveau dépenses, je n'avais pu compter que la partie visible de l'iceberg (ses dépenses cachées comme les bouteilles de rhum ou de pastis, ou autres dépenses non prioritaires n'étant pas compabiliser)

Le pire, c'est qu'une année, il avait officiellement plus dépensé à  titre personnel que ramener des finances dans le foyer. Conséquences : après lui avoir mis le tableau sous le nez, en lui disant : " tu vois, c'est même les enfants qui t'entretiennent, te payent tes cigarettes et ton alcool" . . . Il n'a plus jamais ouvert son museau à ce sujet.

Donc sur cette même dynamique, un rien agacée par ces collègues qui font des pauses " à tire-larigot ",  et qui trouvent moyen de GÉMIR . . . j'ai réalisé un petit  calcul : il en résulte, sur l'année de travail 2025/2026, prise pour référence, 30 jours non travaillés  en comparaison de ceux qui ne font pas autant de pause s'entend. Si ça ce n' est pas cool 🤔🤔 ?

J'avais bien sûr regardé précédemment les pauses des fumeurs, qui pour une moyenne de 20 mns par jours d'arrêt cigarettes, gagnent 29 jours sur les non fumeurs.

Oui, parce que leurs discours sont toujours les mêmes, " il y en a qui se planquent dans les placards" "et alors" ai je envie de dire" si ton voisin mange 1 kilo de 💩 , tu en mangeras 2 kg pour ne pas être en reste ? ? " Il va falloir penser à fermer son museau, et arrêter de se plaindre.

Nous n'avons vraiment pas les mêmes valeurs, et s'ils se targuent de dire qu'ils voient ce qui se passent ailleurs, ils sont stupides de croire qu'ils ne sont pas vu eux aussi.

Quelle indécence ! !

Sam

dimanche 28 juin 2026

Fatiguée d'excuser

 


Fatiguée de vous  trouver des excuses,  VOUS   . . . Qui vous estimez dans votre bon droit à porter des jugements de valeur, vous qui ne vous remettez jamais en cause, CE N'EST JAMAIS VOTRE FAUTE MAIS TOUJOURS CELLE DE L'AUTRE . . . 

Vous me fatiguez avec vos certitudes, avec vos expertises de bouseux, avec votre Indifférence a blesser autrui, et de croire que vous êtes les seuls à être blessé.

Vous n'avez pas l'exclusivité de la souffrance, essayez de voir un peu plus loin que le bout de votre nez et glissez votre petit  égocentrisme dans la poche,  le monde s'en portera beaucoup mieux.

Votre incapacité à vous remettre en question et cependant  à vous prioriser dans  tous les cas, rend peu probable la moindre excuse . . . 

Mais est-ce étonnant ? ! ?

Je suis salement en colère.

Sam

vendredi 26 juin 2026

J' voudrais dire à tous ces connards . . .

Je vous souhaite, sincèrement, à vous, les connards au discours " masculiniste"  de vivre la même situation décrite dans le film "Le viol de Richard Beck": 

ce film raconte : Richard Beck (interprété par Richard Crenna) est un détective vétéran de la police de Seattle, très cynique à l’égard des victimes de viol ; il les accuse souvent de « chercher » leurs agresseurs. Après avoir libéré un suspect de viol en échange d’informations sur un meurtre, il est réaffecté à l’unité des crimes sexuels, où il travaille aux côtés de la conseillère Barbara McKee (Meredith Baxter). Au fil de l’enquête, Beck continue de minimiser la gravité du viol jusqu’à ce que deux des suspects le violent lui‑même, le contraignant à reconsidérer ses préjugés sur la violence, les femmes et la masculinité.

Donc mon souhait, et j'applaudirais des 2 mains, c'est d'apprendre un jour que vous avez été victime d'une agression, qu'elle soit sexuelle ou pas . . .  et là, je dirais:  c'est toi, mon gars qui a provoqué ça, tu n'es pas victime, tu l'as bien cherché. 

Franchement, le discours de ce matin était minable, totalement arriéré et absolument vomitif. Et le pire dans tout ça, c'est que je ne m'y attendais pas  de sa part. 

Comme quoi, parfois, on découvre des personnes sous un jour que l'on ne soupçonnait pas. 

Le discours . . .  puis son irritation, voire limite agressif parce que je n'étais pas du même avis . . .  me laisse dubitative mais est venu confirmé ce que nous avions soupçonné auparavant. ( il avait tenu des propos très sectaire concernant la légitimité de monter en grade pour ceux qui ont un concours, pas les autres)  Ce même gars qui démonte verbalement sa femme auprès de ses collègues (lesquels se satisfont d'un versant de la pente pour porter des jugements et conclure, parce si ça se trouve c'est lui le gros connard et non  pas sa femme qui est spéciale) 

ça critique les femmes, mais sérieusement ils sont loin d'être en reste:

- ils se critiquent sitôt le dos tourné

- ils se payent la tête des collègues

- ils se moquent( et j'en ai fait les frais) 

- on tacle en public, ça fait rire les collègues( je me dis qu'à l'époque j'aurais pu en inviter un certain nombre pour faire un diner de cons, auraient-ils apprécié, eux ? ! ? 

Bref  ma conclusion sera la suivante,: ils n'assument pas leur état de bouches de vieille, leur égo de mâle dominateur les empêchent de reconnaitre qu'ils ne valent pas mieux que certaines femmes et qu'ils peuvent être touchés par les mêmes sales manies( ce n'est franchement pas ce que vous avez pris de mieux) et dernier point,  qu'ils ne supportent pas d'être inférieurs à une femme.

Pauvres connards !! pitié lorsque vous n'y connaissez rien, ayez la décence de fermer vos gueules au lieu de jouer les experts.

 

Sam 

 


mardi 9 juin 2026

Grrrrrr

 









Dans un état de merde, aujourd'hui ! ! 

 Déception, colère . . . Ce putain de sentiment qu'on se paie ma tête ! !

Ne cherchez pas à me parler, ni à m'approcher.

Ne cherchez pas à comprendre.

Déposez entre vous et moi, une herse de sécurité, et restez loin.

Mon état est tel, que je ne peux pas maîtriser ces émotions qui me submergent, je pourrais être méchante et j'y prendrais plaisir.

Sam

lundi 8 juin 2026

Petite brève pour grande déception.

 Il suffit de pas grand chose pour que la confiance ou  qu' une certaine estime s'effondre.

 Vendredi soir, apéro dinatoire chez une amie et son mari. Discussion sur le boulot puis arrive le sujet des rumeurs. Mon amie me raconte celles qui lui sont revenues aux oreilles, entre autre Y et moi, puis L et E  . . . Ce qui donnerait raison à cette rumeur c'est que ça va mal dans leur couple respectif. Je rétorque que c'est totalement bidon et m'apprête à expliquer pourquoi ils sont proches, lorsque Y intervient et annonce comme si c'était une info que lui seul connaît . . . " Ils se sont envoyés en l'air dans l'ascenseur"  et moi de répliquer : c'est de la merde. Et qu'entre bouche de vieilles et langues de pute, il y avait  le choix a Rascol.

Voyant que la sauce ne prend pas, il se ravise et dit qu'ils se sont retrouvés coincés ensemble dans l'ascenseur.

Perso, rien que le fait de participer à colporter une rumeur, m'agace profondément.  Je n'arrive pas à comprendre ce comportement. Répéter c'est la nourrir et du coup faire perdurer cette chaîne de ragot. Au contraire, ne rien dire y met un terme,  lorsqu'il n'y a plus personne pour la faire suivre.

Et aujourd'hui, j'apprends que  la bouche de vieilles et la langue de pute : c'est lui et son pote . . . Eux qui  ont lancé a l'époque, et ils trouvaient ça drôle . . . Pauvres creux qu'ils sont ! ! Sans se demander si ça pouvait mettre a mal chacun des couples ?!? Stupide et puéril.

Et dire que dans la voiture, en y allant, je lui expliquais( et il en a convenu) que ce genre de débilité peut ruiner la réputation de quelqu'un ( en parlant d' A qui dit de la merde parce qu'il ne comprends rien) . . . 🥴🥴.

Bah voilà, je descends de 2 marches, parce que ce type de comportement ne m'incite pas du tout à avancer, au contraire. Plus les points qui me sont négatifs apparaissent, moins j'ai envie de jouer les prolongations. D'autant que j'ai mis un couvercle, déjà, sur certains de mes désirs. Mais bon, si le fossé continue de se creuser, et qu'il n'y a pas de contreparties . . .  

Sam



vendredi 29 mai 2026

Je serai sans pitié












Le titre de ce post parle de lui-même . . . Je serai sans pitié !  ! 

Le prochain ou la prochaine qui porte un jugement, fait un raisonnement au sujet de mon fils, Max, je lui met un abattage dont il se souviendra toute sa vie.

Je n'en peux plus . . .  il s'adapte,  se suradapte (comme je l'ai fait durant les 3/4 de ma vie) pour tenter d’être moins "bizarre", plus acceptable à vos yeux, davantage calquer sur la norme sociétale. Mais, nous, vous demande-t-on d'être  un peu moins con, d'essayer d'être un peu plus intelligent ?  réfléchissez un petit peu . . .  est ce que nous, nous vous jugeons, vous, au QI si basique, vous les cas soc, vous aux  pensées normalisées, bons petits moutons que vous êtes, incapables de discernement . . . Vous me faites royalement chier.

J'ai décidé que c'était terminé  de vous laisser  lancer des phrases toutes faites, vos phrases moralistes . . . "Il faut que, il n'y a qu'à . . . etc. Vous ne comprenez rien aux problématiques, êtes béotiens  dans le domaine mais vous ouvrez la bouche comme si vous étiez spécialistes et tout ça pour dire de la merde.

Exemple : quid de dire au sujet de ma nièce handicapée moteur, qu'elle ne fait aucun effort pour marcher . . . Quid de dire a un trisomique d'arrêter  de faire le mongolien . . . C'est le même genre de réflexion, et j'ai eu beau expliquer . . . Ça n'imprime pas. ( C'est lassant) 

Jusqu'à présent, j'ai arrondi les angles, ménager vos susceptibilités car je me sais capable d'être virulente a l'extrême, et je prendrai  plaisir à vous faire du mal verbalement, vous humilier,  vous rabaisser, etc ( C'est un vice familial) J'ai donc fermé ma bouche, et ronger mon frein . . . Mais je n’épargnerai plus personne, même en sachant que la réponse mettra un terme aux relations quelles qu'elles soient.

Sachez que j'ai mis un terme à ma tolérance,  ma patience  et ma politesse . . .  Et si  je vous ai "consenti" jusqu'à  présent vos phrases débiles, dénuées de connaissances . . . le retour, à l'avenir, sera immédiat et cruel. Je vous l'assure. Alors accrochez vous à la rampe, ou fermez la.

Sam


mercredi 27 mai 2026

Retour chez les aliénés

 Heureusement qu'il n'y a que 3 jours a faire. A peine arrivée, envie de partir en courant :

*Une panière qui "dégueule" de filets de lavettes avec une odeur pestilentielle en prime.

* Comme un " intelligent" a placé la signalétique de sortie au meilleur endroit qui soit  : impossible d'ouvrir la fenêtre

*Le même problème de mélange d'essuie main et torchons avec des serpillères ( crados?? Ou débilité ?? 

* De la " bouffe" dans les poches ( des gros croûtons...ça change du tube de moutarde ou de mayonnaise, du carré de beurre, ou de confiture ou de miel...et je ne parlerai pas du tube de rouge à lèvres,  du gloss, d'écouteurs, de briquet . . .  Et même d'une dent à pivot)

* Des vêtements de travail de collègues absents qui sont mis au lavage, alors que l'on m'avait certifié que personne (ô grand dieu) ne prend les affaires des autres, et pour cause les placards seraient fermés à clé. ( Passe-partout sévit et moi je me prénomme Crédula)

Alors oui . . . je n'apprecie plus de venir ici, je travaille juste mon salaire. 

Et oui, je regarde pour partir m'installer dans l'Hérault, le plus vite possible, avant que je devienne agressive avec ces cons.

Je me demande parfois, s'ils ne  font pas la compétition du plus irrespectueux debile ou s'ils ne sont pas d'indécrottables bouseux ? ? ( C'est exactement ce que disait le paternel lorsqu'il constatait ce genre de stupidité humaine, il ne nous aurait pas tolérer ces attitudes).

Il n'y a pas que ça qui me saoule au quotidien dans ce bahut : je n'existe que lorsque ça arrange. S'il y a des arguments que je pouvais comprendre et accepter bon gré malgré au début, ok. Aujourd'hui ça ne tient plus debout. C'est juste hypocrite.

J'ai fait le voeu à l'univers de quitter ce lycée, cette ville, ces cons au Qi de dindons.

Sam