mercredi 11 février 2026

Analyser et comprendre

 Je me suis souvenue d'un échange sur des questions "existentielles" avec mon Lou.

Je m'inquiétais alors de ce que je devenais . . . Cet impression de ne plus rien éprouver ou ressentir . . . D'être vide de tout sentiment ! ! !

Il m'avait alors dit : " C'est par protection . . . Pas de sentiment, pas de souffrance. Tu as tellement été maltraitée qu'inconsciemment tu ne prends aucun risque, et une fois suffit, pour que tu freines et enclenches la marche arrière. Donc tu as des sentiments mais tu les refoules"

J'ai réfléchi à tout ça. 

J'ai repensé au décès de Philippe. Par pitié , je l'ai accompagné jusqu'au bout. Et lorsqu'on m'a téléphoné dans la nuit pour m'annoncer son décès, je n'ai rien ressenti. Tout au plus, une inquiétude pour son fils.

Pour mon père, pareil. Mon petit frère m'annonce la nouvelle par téléphone . . . Je lui réponds : ok. Ai-je éprouvé de la tristesse ? Non. Juste  un peu de  compassion pour ceux qui allaient être touchés. 

Selon moi, je n'ai rien refoulé dans ce contexte, il n'y avait juste plus aucun sentiment. Comme un feu de cheminée . . . Si on ne l'alimente pas , il finit par s'éteindre . . . Si on entretient pas une relation, elle meurt, et les sentiments s'évaporent.

Et c'est exactement, ce que j'expliquais à propos des 4 enfants de ma fille . . . Ils ne peuvent pas me manquer, je ne les connais pas, je n'ai tissé aucun lien, je n'ai donc aucun sentiment, le lien de sang ne fait pas tout. Auquel cas, on aurait des sentiments pour des inconnus croisés dans la rue.

Le point, à propos duquel mon Lou a raison, c'est au niveau marche arrière. 

Avant, je m'entêtais à tout faire pour entretenir ou sauver une relation amicale, famíliale, amoureuse. Mais, j'ai fini par comprendre que lorsque les efforts et  les compromis sont à sens unique, tu es  le seul aussi a vouloir  cette relation. Tu obliges l'autre.

Ayant compris cela, aujourd'hui, je ne m'embarrasse plus, 

- c'est . . . Tant mieux ! ! !  ça n'est plus . . . Tant pis ! ! ! 

- tu veux . . . Tant mieux ! ! ! Tu ne veux pas . . .  tant pis, 

Je continue ma route . . .  je ne vais pas m'arrêter et attendre, je ne vais pas demander a nouveau, je ne vais pas supplier, je ne vais pas prioriser  le désir de l'autre, je l'ai assez fait, NON,  je trace, sans animosité, sans rancœur, juste fataliste. 

" Il y a quelques chose qui ne te va pas,  tu ne le dis pas  mais je constate . . .  Tu fais selon tes envies en niant les miennes . . . Pas grave, je n'insiste pas, ne redemande pas, je ferai sans toi à l'avenir "

Sam





dimanche 8 février 2026

Il est temps de reprendre . . .

 Tellement longtemps que je n'ai pas pris le temps d'écrire, et pourtant, il y a tant à dire.

Les plus gros points:

Mon ex est décédé de son cancer . . . mais sa famille est une grosse m . . . 

mon père est aussi décédé . . . mais je ne l'ai pas revu.

Je suis toujours en couple, mais . . .  qu'est ce qu'un couple. 

A coté de ça, plein de positif a raconter ! ! !  

lundi 14 avril 2025

Une année est passée

 Une année est passée sans que je ne vienne publier un seul article. J'ai plusieurs brouillons, en attente, c'est sur ! ! !  mais voilà, trop de choses à dire . . .  beaucoup trop d'ailleurs.

Philippe s'est éteint le 9 mai.  Un coup de fil m'a appris qu'il était hospitalisé  depuis la veille (Dimanche) et qu'il ne voulait voir personne. J'y suis allée, en sortant du boulot, et  après la demande faite par l'infirmière, il a accepté ma visite. Il a trouvé moyen, malgré son état, de chahuter tout en me tenant la main, tout en me disant qu'il m'aimait.

J'ai su par l'infirmière qu'il vivait ses derniers instants, et qu'ils l'assistaient avec de  la morphine.

Je l'ai accompagné  jusqu'au bout, même si le lundi après mon départ ( dixit l'infirmière) il a cessé toute communication.  Mardi, mercredi . . . C'était d'une tristesse de le voir, là . . .  seul . . . sans sa famille . . .  A bout de souffle, au  bout du chemin, terriblement amaigri, les yeux larmoyants . . . 

Il m'a demandé de ne pas informer ses frères et sa soeur, et il ne voulait voir personne ( c'était même indiqué sur la porte de sa chambre) 

Une page qui s'est tournée.

Sam

lundi 7 avril 2025

 Lettre à celle qui se sentait de trop, ou pas assez


À toi,

la jeune femme qui a souvent cru qu’elle ne rentrait pas dans les cases,

qu’il manquait toujours un morceau pour être complète,

ou qu’il y en avait trop pour être aimée.


À toi qui t’es regardée dans le miroir en te demandant

si un jour tu serais "comme il faut".

Moins bruyante,

plus fine,

moins émotive,

plus calme,

plus jolie,

moins toi.


Je sais combien tu as essayé.

De t’ajuster.

De t’adapter.

De te contenir.

Tu t’es pliée aux attentes, aux jugements,

aux regards qui ne te voyaient jamais vraiment.

Tu t’es demandée si tu avais le droit d’exister comme tu es.


Et chaque fois qu’on ne te choisissait pas,

chaque fois qu’on s’éloignait,

tu en faisais une preuve contre toi.

Tu te disais que c’était ta faute.

Que tu étais trop.

Ou pas assez.

Jamais juste.

Jamais exactement ce qu’il fallait.


Mais laisse-moi te dire une chose :

tu n’as jamais été "trop".

Tu as juste été entière,

dans un monde qui ne sait pas toujours quoi faire des femmes entières.


Tu n’as jamais été "pas assez".

Tu as été vraie.

Et parfois, ça dérange ceux qui vivent à moitié.


Ce n’est pas toi qu’il fallait changer.

C’étaient les environnements, les liens, les regards.

Ce n’est pas ton intensité qui faisait peur.

C’était leur incapacité à la rencontrer.


Aujourd’hui je te regarde et je te prends dans mes bras.

Je te dis : pardon de ne pas t’avoir défendue plus tôt.

Pardon de t’avoir cru cassée.

Pardon d’avoir cherché ailleurs ce qui était déjà en toi.


Tu n’es ni trop, ni pas assez.

Tu es exactement ce que tu devais être.

Et chaque jour, je m’efforce de te réhabiliter.

De te laisser exister,

dans toute ta beauté.

Dans toute ta vérité.


Cindy Pinchart - Essence Féminine

« Lettre à celle qui se sentait de trop, ou pas assez »

jeudi 27 mars 2025

 L'homme ne tient pas ses promesses: c'est un pléonasme. 

Ce matin, 7h, un collègue : je passe dès que j'ai fini là. J'attends encore.

Dans tous les domaines de ma vie sentimentale ou professionnelle, je suis confrontée à ça, et je me demande encore, parfois, comment je fais pour croire un instant, même éphémère, qu'il pourrait en être autrement.

L'homme est il génétiquement dans l'incapacité absolue de tenir les promesses qu'il annonce??

Alors...Pourquoi promettre, pourquoi s'engager à...?? C'est un concept auquel je n'adhère plus. 

J'ai longtemps trouvé des excuses à ces hommes, qui parlent beaucoup, qui s'enorgueillissent de faire....Mais qui n'assument pas, qui ne vont pas jusqu'au bout des choses, ou qui sont subitement frappé d'amnésie:" quoi? Moi? J'ai dit ça? Mais quand?" 

Alors que ce soit à titre personnel ou au boulot....Je ne croise que ce genre de pleutres.

Ça réveille en moi, un ancien a priori par lequel je mettais tous les hommes dans le même panier (à l'époque sauf mon père, aujourd'hui il est rentré dans le cercle).


Je suis déçue et blasée  . . . Je deviens missandre.


Sam

dimanche 25 février 2024

Je reviens sur ma déception.

 





Le monde est petit, et tout finit toujours  par se savoir.

C'est ainsi que j'ai appris par le plus grand des hasards que j'avais été habillée pour au moins 3 hivers par une collègue . . . J'ai longtemps et bêtement cru qu'elle était davantage qu'une simple collègue, 

J'ai été déçue, en fait, mais même pas en colère.

Je savais ce qu'elle est, mais j'avais osé croire qu'elle m'epargnerait . . . Quelle naïveté parfois ! ! ! 

Il arrive que nous nous faisions une sortie resto entre collègues, toujours en fonction de ses disponibilités à elle.( rugby, pas rugby, TV ou sur le terrain) Donc elle décide de faire cette sortie le samedi 16 . . . 

Mes enfants arrivant le 15 au soir, pour fêter mon anniversaire, je signifie mon absence et  son motif. Ça a l'air de la contrarier puisqu'elle me rétorque que je ne voulais pas le fêter.  C'est vrai, mais je n'allais pas le refuser a mes enfants, qui eux, y tenaient.

Ce n'est qu'en janvier, que j'ai appris l'excellente nouvelle . . . J'avais fait les frais d'une partie de la conversation de la soirée, essentiellement de sa part.

Le point de départ fut le sujet de mon arrêt de travail, elle avait jugé bon d'en parler malgré ma demande du contraire. Elle s'est donc emballée ce soir là, ( elle avait dû apprendre que j'avais été déçue par ce comportement non respectueux).

A partir de là, s'en est suivi une longue liste de critiques: que j'étais négative, que je ne partais pas en vacances et que je récupérais des photos sur internet pour les publier sur FB et faire croire que . . .qu'elle ne me voulait plus chez elle, que je lui en voulais de ne pas m'avoir prévenue pour le concours d'AM, que j'avais changé depuis qu'elle l'avait obtenu parce que j'étais jalouse . . . Etc. Et je ne sais pas tout, une autre collègue qui a passé du temps avec elle doit me servir le second ou troisième épisode . . .

Comment peut elle ne pas se rendre compte que tôt ou tard, tout se sait. Je l'avais mise en garde, il y a quelques années, déjà, qu'elle ne regardait pas qui était autour d'elle dans ses moments de massacres verbaux et que systématiquement, ça finissait par fuiter. 

Sérieusement, elle a un gros problème psycho cette nana, plus aucune chance d'en douter. Tout le monde finit toujours par passer a la moulinette avec elle. Et je crois que le pire, c'est aussi qu'elle critique avec virulence chez les autres, alors qu'elle fait exactement la même chose : un exemple : elle disait d'une autre qu'elle n'est pas capable de partir a l'heure, toujours avant tout le monde . . . Sauf qu'elle fait exactement pareil ! ! Rares sont les fois, où elle n'est pas déjà partie lorsqu'on passe avec I. 

Pauvre fille ! ! !

Sam



samedi 17 février 2024

Ce n'est pas comme si c'était nouveau . . . !


Dans le passé, j'avais déjà fait l'objet de ses critiques abusives et fallacieuses. Je trouvais que c'était de la méchanceté gratuite, une fâcheuse habitude de tailler des costumes a tout le monde et tout le temps. Et en conséquence, j'avais fini par y passer aussi.

Je crois au fait que rien n'arrive par hasard, je devais donc apprendre qu'à nouveau, j'avais fait les frais de ses critiques acerbes et méchantes. 

J'étais stupéfaite, pour finalement basculer sur de la déception. 
Le fait de savoir qui je suis, ce que je vaux, m'évite la colère, on pourra dire ce qu'on veut de moi, ce ne sera toujours que des propos, des pensées qui ne m'appartiennent pas.

Comme l'écrit si  bien  :Stephan Schillinger©

 "Je projette sur l’autre ce qui, en moi, est tellement proche de moi, ou tellement inacceptable, que je ne peux le découvrir qu’en désignant cet autre comme coupable d’incarner ce que je m’interdis d’être.

Quand ce qui m’habite si fort est interdit avec une force équivalente, il y a éruption. Celui qui passe dans mon champ de perception est alors éclaboussé et me permet ainsi de me décharger de l’inacceptable à mon sujet.

Je jouis alors de voir l’autre incarner ce « mal » que je n’accepte pas en moi, qui me permet de jouir d’être celui qui dénonce cet inacceptable, et ainsi de reprendre mon pouvoir sur cela.

Accuser l’autre, et le mettre dans une case, me permet de jouir du rôle qui me distancie de l’insupportable à mon propre sujet. Il est important de se rappeler, qu’inévitablement nous sommes chacun, la surface projective des autres."

Le taillage a eu lieu lors d'une sortie resto a laquelle je n'ai pas participé, en décembre, mes enfants venaient passer le weekend pour mon anniversaire.( La question du choix ne se pose même pas) Mais, ça n'a pas plu. ( A tord, car ça lui a permis d'avoir le champ libre pour déverser son venin, mais d'une réflexion limitée : tout fini toujours par se savoir).

Sam.





mercredi 7 février 2024

Plus jamais ça.

Je ne peux plus . . . Vraiment ! ! 

"Lorsque un-e menteur-euse est dévoilé-e, soit iel s'énerve, soit iel fuit" 

Je dirais même que lorsqu'iel se sent pris au piège, le comportement est multiple, iel  peut faire la tête et se fermer, accuser les autres . . . Mais aussi et surtout, se planter dans ses justifications. Et  ça vient confirmer les mensonges.

Hier, une personne venait m'affirmer qu'à aucun moment, elle n'avait parler de moi, et de prendre d'autres personnes (non présentes) à témoins, pensant que ça pouvait confirmer ses dires ( je ne suis pas née, hier.) Je ne dis rien, je ne montre rien, mais je sais que c'est bidon ! ! 

Jeudi dernier, lorsque C vient me voir pour me demander ce qu'il se passe, elle se justifie en disant entre autre que " lorsqu'elle avait parlé de moi et des fausses photos, ce n'était pas de mes vacances mais de ce qu'il s'était passé au boulot . . .  Donc, elle se contredit elle-même, jeudi elle parlait de moi, mais pas dans le sens qui m'avait été rapporté, et hier, elle n'avait jamais parlé de moi . . . 🤨 Les menteurs manquent vraiment de subtilités et d'intelligence 🤭🤭.

J'enumererais dans mon prochain post, tout ce que C ( soit disante bonne Copine) a balancé sur ma pomme. J'ai été tellement habillée sur je suis tranquille pour 3 hivers au moins.

Après, ce n'est pas comme si c'était la première fois.

Sam