mercredi 27 mai 2026

Retour chez les aliénés

 Heureusement qu'il n'y a que 3 jours a faire. A peine arrivée, envie de partir en courant :

*Une panière qui "dégueule" de filets de lavettes avec une odeur pestilentielle en prime.

* Comme un " intelligent" a placé la signalétique de sortie au meilleur endroit qui soit  : impossible d'ouvrir la fenêtre

*Le même problème de mélange d'essuie main et torchons avec des serpillères ( crados?? Ou débilité ?? 

* De la " bouffe" dans les poches ( des gros croûtons...ça change du tube de moutarde ou de mayonnaise, du carré de beurre, ou de confiture ou de miel...et je ne parlerai pas du tube de rouge à lèvres,  du gloss, d'écouteurs, de briquet . . .  Et même d'une dent à pivot)

* Des vêtements de travail de collègues absents qui sont mis au lavage, alors que l'on m'avait certifié que personne (ô grand dieu) ne prend les affaires des autres, et pour cause les placards seraient fermés à clé. ( Passe-partout sévit et moi je me prénomme Crédula)

Alors oui . . . je n'apprecie plus de venir ici, je travaille juste mon salaire. 

Et oui, je regarde pour partir m'installer dans l'Hérault, le plus vite possible, avant que je devienne agressive avec ces cons.

Je me demande parfois, s'ils ne  font pas la compétition du plus irrespectueux debile ou s'ils ne sont pas d'indécrottables bouseux ? ? ( C'est exactement ce que disait le paternel lorsqu'il constatait ce genre de stupidité humaine, il ne nous aurait pas tolérer ces attitudes).

Il n'y a pas que ça qui me saoule au quotidien dans ce bahut : je n'existe que lorsque ça arrange. S'il y a des arguments que je pouvais comprendre et accepter bon gré malgré au début, ok. Aujourd'hui ça ne tient plus debout. C'est juste hypocrite.

J'ai fait le voeu à l'univers de quitter ce lycée, cette ville, ces cons au Qi de dindons.

Sam