dimanche 28 juin 2026

Fatiguée d'excuser

 


Fatiguée de vous  trouver des excuses,  VOUS   . . . Qui vous estimez dans votre bon droit à porter des jugements de valeur, vous qui ne vous remettez jamais en cause, CE N'EST JAMAIS VOTRE FAUTE MAIS TOUJOURS CELLE DE L'AUTRE . . . 

Vous me fatiguez avec vos certitudes, avec vos expertises de bouseux, avec votre Indifférence a blesser autrui, et de croire que vous êtes les seuls à être blessé.

Vous n'avez pas l'exclusivité de la souffrance, essayez de voir un peu plus loin que le bout de votre nez et glissez votre petit  égocentrisme dans la poche,  le monde s'en portera beaucoup mieux.

Votre incapacité à vous remettre en question et cependant  à vous prioriser dans  tous les cas, rend peu probable la moindre excuse . . . 

Mais est-ce étonnant ? ! ?

Je suis salement en colère.

Sam

vendredi 26 juin 2026

J' voudrais dire à tous ces connards . . .

Je vous souhaite, sincèrement, à vous, les connards au discours " masculiniste"  de vivre la même situation décrite dans le film "Le viol de Richard Beck": 

ce film raconte : Richard Beck (interprété par Richard Crenna) est un détective vétéran de la police de Seattle, très cynique à l’égard des victimes de viol ; il les accuse souvent de « chercher » leurs agresseurs. Après avoir libéré un suspect de viol en échange d’informations sur un meurtre, il est réaffecté à l’unité des crimes sexuels, où il travaille aux côtés de la conseillère Barbara McKee (Meredith Baxter). Au fil de l’enquête, Beck continue de minimiser la gravité du viol jusqu’à ce que deux des suspects le violent lui‑même, le contraignant à reconsidérer ses préjugés sur la violence, les femmes et la masculinité.

Donc mon souhait, et j'applaudirais des 2 mains, c'est d'apprendre un jour que vous avez été victime d'une agression, qu'elle soit sexuelle ou pas . . .  et là, je dirais:  c'est toi, mon gars qui a provoqué ça, tu n'es pas victime, tu l'as bien cherché. 

Franchement, le discours de ce matin était minable, totalement arriéré et absolument vomitif. Et le pire dans tout ça, c'est que je ne m'y attendais pas  de sa part. 

Comme quoi, parfois, on découvre des personnes sous un jour que l'on ne soupçonnait pas. 

Le discours . . .  puis son irritation, voire limite agressif parce que je n'étais pas du même avis . . .  me laisse dubitative mais est venu confirmé ce que nous avions soupçonné auparavant. ( il avait tenu des propos très sectaire concernant la légitimité de monter en grade pour ceux qui ont un concours, pas les autres)  Ce même gars qui démonte verbalement sa femme auprès de ses collègues (lesquels se satisfont d'un versant de la pente pour porter des jugements et conclure, parce si ça se trouve c'est lui le gros connard et non  pas sa femme qui est spéciale) 

ça critique les femmes, mais sérieusement ils sont loin d'être en reste:

- ils se critiquent sitôt le dos tourné

- ils se payent la tête des collègues

- ils se moquent( et j'en ai fait les frais) 

- on tacle en public, ça fait rire les collègues( je me dis qu'à l'époque j'aurais pu en inviter un certain nombre pour faire un diner de cons, auraient-ils apprécié, eux ? ! ? 

Bref  ma conclusion sera la suivante,: ils n'assument pas leur état de bouches de vieille, leur égo de mâle dominateur les empêchent de reconnaitre qu'ils ne valent pas mieux que certaines femmes et qu'ils peuvent être touchés par les mêmes sales manies( ce n'est franchement pas ce que vous avez pris de mieux) et dernier point,  qu'ils ne supportent pas d'être inférieurs à une femme.

Pauvres connards !! pitié lorsque vous n'y connaissez rien, ayez la décence de fermer vos gueules au lieu de jouer les experts.

 

Sam 

 


mardi 9 juin 2026

Grrrrrr

 









Dans un état de merde, aujourd'hui ! ! 

 Déception, colère . . . Ce putain de sentiment qu'on se paie ma tête ! !

Ne cherchez pas à me parler, ni à m'approcher.

Ne cherchez pas à comprendre.

Déposez entre vous et moi, une herse de sécurité, et restez loin.

Mon état est tel, que je ne peux pas maîtriser ces émotions qui me submergent, je pourrais être méchante et j'y prendrais plaisir.

Sam

lundi 8 juin 2026

Petite brève pour grande déception.

 Il suffit de pas grand chose pour que la confiance ou  qu' une certaine estime s'effondre.

 Vendredi soir, apéro dinatoire chez une amie et son mari. Discussion sur le boulot puis arrive le sujet des rumeurs. Mon amie me raconte celles qui lui sont revenues aux oreilles, entre autre Y et moi, puis L et E  . . . Ce qui donnerait raison à cette rumeur c'est que ça va mal dans leur couple respectif. Je rétorque que c'est totalement bidon et m'apprête à expliquer pourquoi ils sont proches, lorsque Y intervient et annonce comme si c'était une info que lui seul connaît . . . " Ils se sont envoyés en l'air dans l'ascenseur"  et moi de répliquer : c'est de la merde. Et qu'entre bouche de vieilles et langues de pute, il y avait  le choix a Rascol.

Voyant que la sauce ne prend pas, il se ravise et dit qu'ils se sont retrouvés coincés ensemble dans l'ascenseur.

Perso, rien que le fait de participer à colporter une rumeur, m'agace profondément.  Je n'arrive pas à comprendre ce comportement. Répéter c'est la nourrir et du coup faire perdurer cette chaîne de ragot. Au contraire, ne rien dire y met un terme,  lorsqu'il n'y a plus personne pour la faire suivre.

Et aujourd'hui, j'apprends que  la bouche de vieilles et la langue de pute : c'est lui et son pote . . . Eux qui  ont lancé a l'époque, et ils trouvaient ça drôle . . . Pauvres creux qu'ils sont ! ! Sans se demander si ça pouvait mettre a mal chacun des couples ?!? Stupide et puéril.

Et dire que dans la voiture, en y allant, je lui expliquais( et il en a convenu) que ce genre de débilité peut ruiner la réputation de quelqu'un ( en parlant d' A qui dit de la merde parce qu'il ne comprends rien) . . . 🥴🥴.

Bah voilà, je descends de 2 marches, parce que ce type de comportement ne m'incite pas du tout à avancer, au contraire. Plus les points qui me sont négatifs apparaissent, moins j'ai envie de jouer les prolongations. D'autant que j'ai mis un couvercle, déjà, sur certains de mes désirs. Mais bon, si le fossé continue de se creuser, et qu'il n'y a pas de contreparties . . .  

Sam