mercredi 12 janvier 2022

Question: est ce que je vomis de suite ?

 J'apprends hier, que les urgences ont refusé l'accompagnement d'un enfant  de 6 ans, par son parent non vacciné . . .

 Je fais le vœu que le karma s'occupe de ces soignants, qui obéissent gentiment à la hiérarchie, et au gouvernement comme des bons toutous.

Après un appel téléphonique à l'hôpital pour avoir confirmation . . .

J'annonce que je n'aurais pas le droit de me rendre à ma consultation endocrino. Donc pas de doc, pas de médoc . . . Et pas de médoc . . .? ? 

Sam



mardi 11 janvier 2022

Des nouvelles du front

 "La nuit porte conseil" dit on . . .

Et c'est le cas. Tournant et retournant les choses j'ai décidé cette fois, ultime fois, de ne plus me laisser pourrir la santé,  et la tête par mon empathie.

Je me suis rendue compte que je m'étais laissée de nouveau embarquer à tenter de régler les injustices, même si elles ne me concernent pas.

Alors, pas de rendez vous avec la DRH, que chacun se débrouille, et défende son morceau de viande.

Après tout Biboul 23 ne m'ennuie pas, il ne fait pas son boulot mais même si ça me révolte que l'on paye des gens à se rouler les pouces, il y aura toujours nombre de faignasses dans la fonction publique, et je n'y changerais rien.

Il y en a tellement d'autres dans le vortex, qui se promènent, ou se cachent et si j'en crois les dires, c'est partout pareil.

J'ai réalisé que je réagis en fonction de mes valeurs et principes mais ce sont les miens et ça n'engage que moi  . . . Alors chacun sa conscience. L'important à mes yeux, c'est de parvenir à me regarder dans un miroir le matin,

J'ai réalisé que le seul moyen de me protéger de mes travers, c'est de réactualiser mon indifférence comme auparavant . . . Ça m'avait plutôt réussi niveau santé d'ailleurs.

Donc je vais refermer les écoutilles sur les nombreux points d'injustices qui règnent ici bas, et naviguer dans le fatalisme comme avant ( n'est ce pas mon Lou😉😊)

Ça ne m'empêchera pas d'écrire, de temps à autres dans la dérision et l'ironie sur le vortex, mais c'est tout.

Je remercie ma psy d'avoir été d'un grand soutien. 

Allez, on ferme. Good night ! ! 💤💤

Sam





dimanche 9 janvier 2022

Des nouvelles du front

Nous ne sommes qu'en janvier et le vortex de Rascolland sévit  : 

Keiko, non pas qu'il soit en désir de reproduire sa lignée, se trouve en manque de copulation, aussi nage t il en eaux troubles . . .  Et pour assouvir son puissant désir de grimpette chevauche la belette. La belette, quant à elle, n'est pas regardante, tout fait ventre du moment que ça rentre.

Sam




vendredi 7 janvier 2022

Ahhhh satanée curiosité . . .

Dans le vortex du taff aujourd'hui, je marche, 3 cartons dans les bras . . .

Un curieux . . .  Pas méchant mais curieux, mais pas méchant mais  . . . Enfin bref :" ah tu déménages  ?" 

"Ahhh nonnnn, c'est juste que j'ai découpé un cadavre en morceaux et j'ai besoin de m'en débarrasser incognito . . . Tu vois, c'est marqué charcuterie ! ! !"

😂 😂 😂 😂 😂

Sam


mercredi 5 janvier 2022

Des nouvelles du front

 Je vais être lanceuse d'alerte . . .  Méfiez vous du mois de Mars, à partir du 7 et pour une durée indéterminée, il est certain qu'une grosse canicule va sévir.

Pour info, la moule du baiseur de poule va streapteaser parce qu'elle aura trop chaud.

Mais attention, la moule ne streaptease  qu'à la vue d'un mâle si possible d'une catégorie plus élevée et à la condition d'y trouver un opportunisme de circonstance . . . 

Le baiseur de poule, lui, est malade . . .  Sa moule était elle avariée ? ?  Pauvre petit chauve ! !

Le mytiliculteur risque fort  le courroux . . . La concurrence a venir pourrait marcher, sans le savoir, dans son parc à moules . . . Ça va sentir la mauvaise humeur récurrente et quotidienne. 

Mon K2  a réagi . . . Boum boum, un bruit de couloir . . . Une petite voix raconte que la moule serait sortie d'un parc fermé qui n'était pas le sien, suivi de très près par la hyène.

Rien d'étonnant  la moule se trémousse la coquille dès qu'elle peut . . . Fut un temps lointain ou un apprenti myticulteur l'avait aperçu sortant d'un parc, suivi d'un unau remontant sa braguette. Incroyable un unau en pantalon 😂.

 L'unau en couple avec la fouine pointeuse cherchait un peu de plaisir que la fouine lui refusait . . . Quoi de mieux qu'une moule ouverte, et offerte ! Pris en flag de légèreté, l'unau fut convoqué par la lionne reine du royaume et noya le poisson vis à vis de la fouine. La fouine au QI de bigorneau a gobé l'alibi et la moule est devenue son amie.

 Morale de l'histoire : Et dire que nous ne sommes que le 5 janvier . . .😂 😂 

Sam





vendredi 31 décembre 2021

Adieu 2021 . . . Bonjour 2022

 J'ai eu besoin de faire une pause . . .  au niveau publication  (mais pas au niveau écriture. J'ai quelques brouillons qui attendent).

Dernier post pour 2021, et une soirée en solo.

Une soirée d'introspection  bilan de l'année qui s'achève 

J'ai regardé dans mes rétroviseurs . . .  l'année s'est écoulée, il y a eu du bon et du mauvais comme pour tous, j'imagine.

Il y a eu des bons moments passés avec mes amours lors de chaque week-end que nous partageons. Les anniversaires des ch'tits loulous, celui dans la villa à Saint Laurent d'Aigouze, ou nous étions tous ensembles, famille, amis . . .   le baptême de Sacha à Mont Saint Vincent qui permet au delà des festivités, des retrouvailles avec des personnes agréables qui t'intègrent dans leur cercle sans aucun jugement, avec qui tu partages, quoi qu'il arrive, même si les centres d’intérêts sont différents, et ou la différence d'âge n'a aucune incidence, avec qui tu passes du fou rire aux sujets sérieux et vice et versa  . . .  je ne garde que des bons souvenirs de ces moments de partage, d'échange, d'enrichissement. Une valeur sure  qui ne se dément jamais. La certitude de ne pas être déçue.

La visite de mes amis Bretons et de mon Lou . . .

Il y a eu tous ces moments de fou rire au travail, avec les personnes  qui font parties des raisons d'apprécier de se lever le matin, car il faut bien avouer que le job en lui-même n'est qu'alimentaire, rien qui ne me fasse vibrer. 

Il y a eu aussi un florilège de bonnes nouvelles, des batailles que j'ai gagné . . .  bref j'ai fait mon possible pour  trouver un point positif dans chaque journée.

Il y a eu aussi , malheureusement, des mauvais moments . . .  la découverte d'attitude de personnes que l'on aurait préféré ne jamais croiser dans notre vie, même si elles nous permettent de faire la différence avec ceux qui valent la peine d'être connus . . .  des périodes de doutes, d'autres difficiles et de profonde tristesse . . . des évènements auxquels on ne s'attend pas . . .  qui blessent profondément, mais qui réveillent pour le devenir, qui nous apprend ce que l'on ne veut plus, et qui nous place sur la réserve.

Chaque mauvaise chose laisse apparaitre un point positif . . .  elle nous donne une leçon de vie si tant est que nous prenions l'habitude d'y réfléchir.

J'ai donc décidé de laisser à 2021, le mauvais qui lui appartient, ainsi que les mauvaises personnes. J'ai déposé mon ressentiment et  vidé mon sac à dos, pour vivre, allégée de ces fardeaux, l'année 2022. 

Je laisse derrière moi ceux qui brillent d'insipidité et dont le partage est vide d’intérêt . . .  

Je laisse derrière moi, ceux qui ont du temps à perdre à s’empêcher de vivre et a gâcher leur quotidien et le quotidien des autres, parfois ! ! 

Je les laisse avec les mauvais moments qu'ils m'ont offert de vivre, je les leurs rends.

Je ne leur souhaiterais pas une bonne année, pas plus qu'une mauvaise, ils auront ce qu'ils sont, et ça, je le sais. 

Je ME souhaite une année éloignée de ceux qui se complaisent dans la médisance, le mensonge et les faux semblants.

Je ME souhaite une année apaisée, riche de bien-être, de partage, d'échanges, de rencontres et de découvertes.

Sam 





mardi 7 décembre 2021

Pensée du soir

 J'ai trop mis de virgule, là où il fallait mettre un point final.

Sam 



jeudi 2 décembre 2021

Un très beau texte

 Je ne m’attache plus.  J’en ai terminé. Tu trouveras peut-être ça lâche mais je crois qu’en réalité, c’est ce qui me rend le moins malheureuse.

Je crois que l’attachement fait mal, systématiquement.

Je crois qu’en s’attachant, on crée des attentes. Et je crois que les attentes font mal aussi. Non seulement parce qu’elles ne se réalisent pas toujours, mais parce que c’est exiger un bonheur extérieur, dépendant de quelqu’un ou quelque chose d’autre. Or, de qui d’autre que soi-même en attendre pour être heureux ?

L’attachement rend dépendant, et donc pas libre.

A cause de ça, on court après les personnes, après les choses, on court après la vie dans l’espoir illusoire d’obtenir un brin d’amour.

Je ne m’attache plus parce que j’ai appris que rien ne m’appartenait. Que rien n’était acquis.  Je ne m’attache plus parce que je ne veux plus vivre dans l’angoisse de perdre ce que j’ai. Le présent est ainsi, demain sera peut-être différent. C’est la vie.

Je ne m’attache plus car c’est ainsi que je peux le mieux donner, et arrêter de ne penser qu’à recevoir. Je ne m’attache plus car, quoi qu’il en soit, je n’aurais jamais été suffisamment ni éternellement satisfaite.

Je ne m’attache plus car je sais que les gens finissent toujours par partir. Que chacun fait sa vie. Qu’on ne tient pas toujours nos promesses, qu’on change souvent d’avis, qu’on aime un jour, mais pas toujours. L’attachement, c’est la déception.

En fait, je suis épuisée de ces gens qui viennent et repartent, qui ne savent pas ce qu’ils veulent, qui ne disent pas ce qu’ils pensent vraiment, qui jouent au jeu de la vie en ne vivant les choses qu’à demi-mesure. En fait, l’attachement fait mal parce qu’il est rarement partagé. Je pense qu’il n’y a rien de pire que de s’attacher sans retour, puis de s’oublier et se perdre.

Alors je me suis promis de ne plus jamais me perdre pour quelqu’un. Je ne m’attache plus car je lâche prise. Sur la vie. Sur les gens. Sur les relations. Je ne m’attache plus car j’ai réalisé qu’en fait, ça ne m’empêche pas d’aimer. J’ai surtout compris qu’aimer, ce n’est pas faire de l’autre le sien, mais accepter sa liberté. Accepter qu’on ne contrôle rien de lui. Vouloir son bonheur même si l’on aimerait autre chose de la relation.

Laisser être. Lâcher prise. Perdre volontairement le contrôle.

Je ne m’attache plus car je sais que tout est éphémère. Et que peut-être l’amour, ce n’est finalement pas de s’attacher à l’autre pour toujours, mais juste d’en profiter le temps que ça dure. Au fond de moi, je suis quelqu’un d’entier, j’aurais voulu tout donner, mais je crois que dans la vraie vie, il faut voir les choses autrement.

Auteur Inconnu