samedi 24 juillet 2021

Allo la terre . . .

- Qu'est ce que tu deviens ? Tu bosses où ?
 
-  Je bosse dans une société de Com
 
-  Ahhh dans une société de communication ? ! ? 😏
 
-  Non, de commérages ! ! ! 😂

 Sam

vendredi 23 juillet 2021

A toi, mon Lou !!!

 A toi mon Lou, a toi mon ami, a toi José . . . 

On s'amusait à se dire que nous finirions par vivre ensembles tant notre amitié était enviable aux yeux des autres. 

Et tu as fini par partir loin, parce que l'amour t'appelait . . . Combien d'hommes sont capables de ça ? tout quittait par amour . . .

Je t'ai toujours dit que tu étais un homme à part, forçant mon admiration. Il m'était difficile parfois de te demander un  conseil masculin, te demander comment fonctionne un homme, tant ta différence avec la majorité  était importante. Je me plaisais à te dire que tu n'étais pas un homme et ça nous faisait rire. Tu étais le premier à me dire que tu ne comprenais pas leur attitudes, leurs réactions qui te semblaient paradoxales et tellement éloignées de ta conception

Tu disais :" arffff l'homme dans toute sa splendeur, l'homme et ses nombreux paradoxes." 😂😂

Dire de toi que tu n'étais pas comme les autres, oui, forcement : galant, attentif, attentionné, connaissant tes priorités, altruiste, à l'écoute, dans l'échange et la communication, dans le partage. tenant tes promesses, incapable de mentir . . . etc

Que dire de nos week-end  ou nos soirées se transformaient en gros débat existentiel, ou nous échangions sur multitudes de sujet, ou je pouvais te livrer mes ressentis, ou nous partions en fou-rires à se déclencher des migraines, ou je laissais libre mes émotions, ou tu pouvais toi aussi, te libérer de tes blessures, de tes ressentis, ou nous pouvions nous raconter l'un l'autre, nous mettre à nu, sans crainte d'un  jugement ou d'un regard qui change. Ou je prenais plaisir à te préparer les petites spécialités de ton enfance . . . et ou nous faisions de longues balades.

Tu as été mon soutien sitôt l'annonce faite de mon intention de divorcer à Philippe. Je me souviens de ton inquiétude que cela tourne mal, tu craignais les coups que je pouvais recevoir s'il voyait rouge . . .  conseiller mais pas juge, à l’écoute mais pas moralisateur.

Te souviens-tu ? ?  nous disions que nous avions du nous louper dans cette vie, et que nous nous retrouverions dans la prochaine, tant notre connexion et notre complicité étaient rares . . .  nos délires a se demander comment nous ferions pour nous retrouver ? ?  c'est là qu'est né l'histoire du  ciré jaune . . .  Ciré que j'ai fini par t'offrir 😂😂. quelle belle amitié, je n'en veux aucune autre.  (Amitié qui était insupportable à Delphine et qu'elle a tenté de détruire avec des mensonges, d'ailleurs)

J'ai toujours pu compter sur toi, pour Max, et ô combien votre entente me soulageait . . . rares les personnes ayant retenu son attention, et pour lui aussi, tu as su être présent, à son écoute, patient et compréhensif, et je sais que ton parcours personnel t'a  permis de développer cette qualité, toi tu savais ce qu'est un enfant atypique. Il y a tellement de personnes qui font des amalgames, qui s'imaginent savoir, mais qui ne comprennent strictement rien, et qui deviennent blessants avec des propos inappropriés. 

 Nous avons construit ensembles et en toute sincérité et honnêteté cette belle amitié. Certains parlent d'amitié sans avoir les bases pour la bâtir, sans doute parce qu' ils n'en connaissent rien. Comme je te l'ai souvent dit, ils veulent. . .  alors que leur fondation c'est :  mensonge/ manipulation, "foutage de gueule" malhonnêteté . . .

Tu es le frère que je rêvais d'avoir, ne change pas ! ! ! 

Sam




Extrait "par un curieux hasard"

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Comme je me plaisais à dire à mon ami, José, il n'y a jamais de hasard, les choses arrivent pour une raison, les rencontres aussi.
Tu manques à ma vie, mon Lou.
 
 
Cher Ami,
Sur le chemin, à certains moments, tu seras inévitablement rejeté, méprisé, et surtout fui par tes congénères.
L’impermanence est une des grandes lois de l’existence. Et il en est de même pour les relations humaines, que pour les saisons.
Sur ce chemin, quand tu auras donné à t'en dessécher le cœur,
Quand on aura bu à ta source jusqu’à tarir ton âme.
Quand tout sera sec, aride et dépeuplé,
Quand ce que tu appelais “amis” t'aura déserté,
Rappelles toi seulement qu’il est bien ambitieux de demander d’être compris par qui ne se comprend pas lui-même,
D’être entendu par celui qui ne sait pas s’écouter et qui est en perpétuelle fuite du Soi,
D’être accepté par celui qui ne s’accepte pas.
Je dis souvent qu'on ne peut rencontrer l'autre qu’aussi profondément que l’on s’est déjà rencontré soi-même.
Il est dit qu’aucun arbre ne peut croître au ciel sans avoir ses racines en enfer.
Indéfectibilité et inconditionnalité d'une relation sont réservées à ceux qui sont familiers avec leur propre ombre.
Cela implique un chemin introspectif que peu sont prêts à entreprendre.
Ce chemin commence par prendre conscience de son masque (la persona), pour mieux le déposer.
Ce qui permet l’exploration sincère de son espace intérieur, la rencontre avec ses blessures pour ne plus les fuir,
Et enfin placer le respect de l’autre comme une valeur supérieure à la fuite incontrôlée et névrosée de son intériorité.
 
- Stephan Schillinger©️ / Extrait des livres « par un Curieux Hasard »

 

jeudi 22 juillet 2021

Pensée du soir

  J'essaie vraiment de voir le meilleur chez chacun.

  Mais bordel, certains ne me facilitent vraiment pas la tâche ! 


  Sam

 " En vérité, le chemin importe peu, la volonté  d'arriver suffit à tout" 

   A.Camus 

 



 

La peur du qu'en dira-t-on


 

 

 

Je me suis, des années durant, interrogée sur mon incapacité, à vivre ma vie, telle que je la désirais au plus profond de moi.

J'avais bien conscience que le regard des autres sur ce que j'affichais, prenait l'entière place. J'étais toujours inquiète de ce qui pouvait se dire, comment allait-on me juger ? est-ce qu'on m'écarterait  du groupe social ou familial si j'étais telle que je suis réellement ? Est ce que je conviendrais et surtout, est ce qu'on m'apprécierait ? 

Est ce qu'on continuerait à m'aimer si je cessais d'être conforme ?  Alors, je laissais les autres,  insidieusement, décidé de mon chemin, de mes fréquentations, de qui était bien ou pas pour moi, de comment je devais éduquer mes enfants, de ce qui était convenable en société . . . etc.

Je souffrais d'apprendre ce qu'on disait de moi, pleurant sur l'injustice que je subissais, mais incapable d'exploser  ce carcan. Je redoutais  ces regards, ces jugements au point  de reléguer au second plan et même d'oublier mes propres désirs, mon chemin de vie . . .  mais je m'en voulais de cette faiblesse, de ce sentiment d'infériorité que j'éprouvais, et qui semblait être confirmé, systématiquement par les qu'en dira-t-on. Je leur en voulais de m'avilir ainsi, de me modeler, alors qu'il ne tenait qu'à moi de ne pas les laisser faire.

On s'enferme soi-même dans une prison invisible dont on détient la clé pour s'échapper, mais la crainte des apparences, de l'image que l'on va offrir aux autres est si forte que l'on y préfère sa sécurité. 

Alors, on triche, avec les autres, mais aussi avec soi-même.  on entretient ce vernis de façade, que l'on pense protecteur. Mais on finit, tôt ou tard, par étouffer, par être dans un malaise existentiel . . .   qui suis-je ? qu'est ce que je suis en train de faire de ma vie, celle qui n'appartient qu'à moi ? ? 

 L'essentiel est derrière moi et je sacrifie ce qui est devant moi pour obtenir une fausse bienveillance des personnes qui m'entourent ? ?  

 La fierté, la dignité, l'estime et la confiance en soi m'ont permis de faire voler en éclat cette carapace qui m'étouffait, faire fi de la pensée d'autrui, et de ne pas me laisser ébranler par leur jugement de valeur. Je ne pouvais plus me regarder dans une glace sans voir en moi, une forme d'hypocrisie, de  manque de courage, d'incapacité à s'assumer telle que j'étais, d' assumer mes choix, mes pensées, mes idées, reconnaitre mes qualités pour ne voir que les défauts . . .   de me trouver des excuses fallacieuses pour ne pas affronter et changer au nom de mon bien-être.

Cela m'a demandé une remise en question profonde, et de faire face à mes craintes, de comprendre que je ne serais pas moins heureuse de ne pas faire l'unanimité, ni  moins aimé. Au contraire, je pouvais désormais, être certaine  que le qu'en dira-t-on ne pourrait plus m'entraver, me faire douter de moi, régir ma vie, et me faire souffrir. 

Les propos malveillants dictées par la jalousie, le besoin intempestif de s'occuper de la vie d'autrui lorsque leur vie est fade, cette croyance d'être le détenteur de secrets concernant les autres et qu'ils imaginent les rendre importants vis à vis de l'oreille attentive, elle même avide de ragots. Tout ceci se logeait désormais dans le tiroir : Passé.

Quelle liberté retrouvée ! ! !  regarder dans les rétroviseurs et se dire" j'ai peut être perdu du temps, je suis sans doute passée à coté de choses supers sympa, qui aurait changé ma vie, je me serais moins trompée sur la nature humaine, je n'ai plus autant de relations . . . mais je suis enfin moi.

Depuis 8 ans j'ai une certitude :  celle d'avoir  gagné ma liberté d'être, ma liberté de penser, et de penser par moi même, de ne plus vivre sous influence, et donc sous emprise, ça m'a permis de m'éloigner des personnes toxiques à mon bien-être, et de les regarder s'enliser dans leur vie sans intérêt. j'ai appris qui j'étais , et savoir ce que je voulais et à le priorisé. 

Ce ne sont pas ces personnes qui me définissent, mais leurs attitudes malsaines qui les définissent, eux

J'ai sais ce que je vaux et tout ce qu'ils pourront dire n'y changera rien. 

Sam



mercredi 21 juillet 2021

La TEAM CANCAN ... ou "Lola" et les abeilles


 
J'ai coutume de dire " le monde est petit, tout fini toujours par se savoir", et ça se vérifie, très souvent.

Lors de conversations totalement anodines,  il arrive qu'on apprenne certains évènements qui ont eu lieu, certains propos qui ont été tenus . . .  "le confesseur", ne se doute pas qu'il livre, à ce moment là, des "secrets d’alcôves". Et alors qu'on ne demande rien, on apprend tout. 

Loin de moi, la jouissance d'une curiosité malsaine genre: qui fait quoi ? qui dit quoi ?  parce que sincèrement je ne m'en préoccupe pas. J'ai souvent été qualifiée de Nana indifférente, et il doit y avoir un peu de cela. J'avoue, sans complexe et sans aucune culpabilité (merci Élise) que la vie des autres je m'en cogne. La seule chose qui m'insupporte c'est qu'on se paye ma tête, les mensonges inutiles alors que tu ne demandes rien. Est ce un faire valoir pour ces personnes, là ? ? ? Ex : tu finis ton job à 14h 30, tu racontes être sorti 10 mn avant, alors qu'en réalité c'est 20 mn , Quel est l'intérêt ? amoindrir la "faute"?  je ne suis ni juge, ni bourreau, et encore moins leur conscience.

Donc pour continuer sur cette lancée, j’apprends, par le plus grand des hasards, une rumeur . . .  (encore une) me concernant . . .  considérant que j'ai eu une histoire de coucherie avec un de mes collègues (encore un) ? ! ? 

Décidément, il faudra que je songe sérieusement à m'attirer l'amitié d'un pompier, car à force de coucher avec tous ces hommes (au boulot), je dois avoir le miaou qui fume. 

Ce ramassis d'excréments émanant de la bouche de 2 hommes ( finalement, les hommes ne sont pas en reste niveau "passe temps" commérages) mous du bulbe, et dont la courbe de Gauss se situe plutôt dans les 13, 5%  à gauche de la cloche, hein ! ! 


( et malheureusement j'ai repéré le viviers) ne m'étonne pas.  Lorsqu' on cumule autant de combos en déficience mentale, cela vient  confirmer ma conviction que la réincarnation existe, il semble impossible, autrement, d'être devenu aussi con en une seule vie. 

L'un des 2, qui n'a jamais connu que la fonction publique, est bien formaté fonctionnaire, partisan du moindre effort, jaloux, la langue bien chargée et  courageux comme un chien qui recule. L'autre, c’était son petit toutou, (tiens comme c'est bizarre ! ! !  ) son perroquet,  son domestique, et cancanier au possible . . . Je ne suis même pas certaine, qu'ils aient eu un cerveau chacun, mais plutôt un cerveau pour deux . . .  qui sait  ? ? ?  un cerveau en garde alternée ? ? ?

Le premier serait réputé pour tabasser ses copines, très macho, (dixit 2 collègues féminines dont sa grand copine qu'il défend corps et âme . . .  s'il savait . . . 😂😂😂  le 2eme aurait cocufier sa femme avec une collègue de travail, laquelle était cocue depuis des années,  il en était amoureux, il fallait voir son regard de cocker lorsqu'elle apparaissait...." Le premier, concernant cette collègue, se plaisait à raconter qu'elle avait désiré coucher avec lui, mais qu'il avait refusé ! ! ! (j'espère que vous suivez et que vous comprendrez mon désintérêt  pour ces personnes de la TEAM CANCAN)

Pour la TEAM CANCAN, si tu parles trop souvent avec la même personne, tu couches avec : ça vous parle le niveau d'intelligence, là. ? ? ?  (a l'A.E.P 81 je parlerais d'eux  comme "les déficients"). Je les soupçonne de tenter de recruter de nouveaux membres, en organisant des soirées privées, pour voir si les personnes sélectionnées peuvent rentrer dans le groupe. mais attention . . .  la sélection est dure il faut pratiquer le ragot, la mauvaise foi, l'hypocrisie, le "foutage de gueule",et avoir des centres d'intérêt et des conversations très limités, être aussi dans les apparences . . .

Vous avez remarqué avec quelle facilité  on peut médire sur les gens ? ! ? et vous conviendrez, cependant, que cela confirme les 13,5%, leurs connaissances s'arrêtant à la lettre Q

Dans tous les cas, je ne remercierais jamais assez le collègue en question ( celui avec qui  selon les vamps j'étais  sensée coucher) de m'avoir mis en garde, au fil de nos conversations cachées ( pas assez visiblement, pour permettre a l'autre "peigne cul" de fantasmer sur une relation possible) sur les risques a prendre le poste qui allait m'être dévolu. S'il ne m'avait pas coacher,  avant l'entretien dans le bureau de l'intendante, je me tirais une balle dans le pied. Ma hiérarchie m'ayant demandé de la jouer" motus et bouche cousue", nous nous informions discrètement de la tournure des évènements. Grace à lui, je me suis méfiée et   j'ai pu préparer mon argumentation  inattaquable pour refuser ce poste. 

Ce collègue m'a confié, que "le peigne cul" nous avait vu, qu'il  avait du en  parlé à Toutou, car il avait droit à des piques et des allusions chaque fois que Laurel et Hardi ( c'est l'inverse là, le petit est gros, le grand est mince, mais les deux sont cons par contre 😉😏)  le croisait non loin de mon service. 

Ahhhhh ces bouches de vieilles, les nouvelles vamps ! ! ! 

Je ne me fais aucun souci, le karma se chargera d'eux. 

Ps: ceux qui veulent la liste des membres de la TEAM CANCAN, m'envoyer un MP . . . 😂😂 je donne la liste gratuitement.

 Sam




mardi 20 juillet 2021

Socrate...

 

Les 3 filtres de Socrate

- Est ce que ce que tu t’apprêtes à  me dire est vrai ?

- Est ce que ce que tu t’apprêtes à me dire est bien ?

- Est ce que ce que tu t'apprêtes à me dire est utile ?

Alors si ce n'est rien de tout ça, pourquoi me le dire ?


Si chacun qui s'apprête à médire sur autrui se posait ces 3 questions . . .  et applique la conclusion, il y aurait beaucoup moins de pagaille.

Et si celui qui s'apprête a recevoir cette ou ces médisances, en faisait de même , les médisances ou rumeurs cesseraient.

Le ragot meurt quand il arrive à l'oreille d'une personne intelligente.

Sam