samedi 2 mai 2020

CONTINUE D'AIMER




 




Même si Tu n'as pas encore le changement
Que tu souhaites voir arriver dans ta vie,
Continue d'aimer.
Même s'il y a encore des personnes qui te tournent le dos
Et certaines qui te méprisent et te trahissent,
Continue d'aimer.
Même si Tu n'es pas encore en paix avec tes parents
Et que tu souffres toujours de leur manque d'approbation et de validation,
Continue d'aimer.
Même si ta maladie ne guérit toujours pas malgré
Tous les soins que Tu prodigues à ton corps,
Continue d'aimer.
Même si tes moyens financiers ne sont pas au beau fixe
Et que Tu es inquiet.e pour ton avenir,
Continue d'aimer.
Même si les politiques se battent entre elles et que Tu constates à quel point
Elles ont en réalité peu d'intérêt pour les hommes
Si ce n'est que pour leur propre intérêt,
Continue d'aimer.
Même si tes enfants ne t'appellent pas souvent
Et tes amis ne te donnent pas souvent de leurs nouvelles,
Continue d'aimer.
Même si Tu es "conscient.e" que Tu travailles sans relâche sur toi,
Que Tu accueilles tes blessures d'âme et que Tu commences
À te pencher réellement sur ta souffrance,
Continue d'aimer.
Même si Tu es en contact avec ton enfant intérieur
Et que Tu n'arrives toujours pas à l'affranchir des douleurs de son passé,
Continue d'aimer.
Même si ton corps ne te plait pas et n'a pas la forme que Tu désirerais qu'il ait,
Continue d'aimer.
Continue d'aimer malgré les tempêtes,
Les déceptions, la tristesse, les relations inachevées,
Les abandons, les humiliations et les peines de cœur.
Continue à aimer pour aimer, toi et l'humanité,
Mais surtout n'attends rien en retour,
Et surtout ne demande pas "quand et comment",
Rayonne, ouvre ton cœur et donne.
Tu auras un jour tout le retour de ton amour.

Auteur du texte : Maud Albertini

dimanche 19 janvier 2020

Existenciel éphémère 6

L : -  Alors, des nouvelles de tes prétendants ?

M : - Penses - tu ! ! !  aucune . . .

L : - J'avoue ne rien y comprendre, perso , je n'agis pas du tout comme ça, bien au contraire .

M : - Je sais bien que, toi, tu n'as pas ce comportement, et c'est bien pour ça que je ne te demande    pas de m'expliquer pourquoi ils agissent ainsi . . . 

L : - Lorsqu'on souhaite une relation avec une personne, on doit faire en sorte de la faire exister, et l'entretenir par un contact quotidien, surtout dans le cadre de la distance.

M : - Tout à fait d'accord avec toi . Et je constate qu'il y a beaucoup de blabla, mais un comportement a l'opposé, j'ai perdu confiance.

L : - Je te comprends, tu finiras par ne plus croire personne y compris ceux qui seront sincères.

M : - Tu as raison, c'est exactement le point ou j'en suis. L'un d'eux me disait , il y a quelques années, de ne pas mettre tous les hommes dans le même panier, mais globalement, j'y suis finalement arrivée, et il est, aussi, responsable de mon opinion d'aujourd'hui, je n'oublie pas pour autant qu' il y a tout de même  des exceptions.

L : - Tu n'as vraiment pas de chance dans ce domaine . . . ! ! !

M : - Façon de parler . . .  mais c'est bien ça, comme V, je ne croise que ceux qui n'offrent que déception. Soit ils n'osent pas se risquer, au moins pour essayer, soit ils promettent sans certitude de pouvoir assumer, soit ils projettent loin dans l'avenir mais sont invisibles au présent . . .
Dis moi, comment pensent-ils construire une relation solide ?  J'aurais pu commander au père Noël un mode d'emploi si j'y avais cru, mais je ne crois ni au Père Noël ni aux hommes sincères.

L : - je me suis mis en stand by, en ce qui me concerne. A ce rythme, nous pourrons vraiment envisager la colocation dans deux ans comme nous l'avions dit si nous nous trouvions célibataires  . . .  LoL ! ! !

M : - Déjà 3 ans . . .  le temps passe si vite  . . .  Au moins, on ne sera pas déçus l'un de l'autre ! ! !  

dimanche 8 septembre 2019

Ne cherchez plus . . . !!!


Je me pose toujours la question suivante :

Y a t il une ligue, d'humains mâles, qui s'applique à me faire haïr leur espèce lesquels se croient d'ailleurs supérieurs parce qu'ils ont un petit truc entre les jambes, dont ils ne savent malheureusement pas, toujours bien se servir ? ? ?

A vrai dire, je ne supporte plus ces hommes qui promettent alors qu'on ne leur a rien demandé, qui annoncent un futur magique et heureux qui n'arrivera jamais, qui vous entraine dans leurs projets d'avenir, alors qu'ils ne savent pas de quoi il sera fait . . . qui blablatent à longueur de journée . . .

Je ne supporte plus leur manipulation, leur mensonge, leur abus de confiance . . .

Je ne supporte plus de les voir ouvrir la bouche pour "cracher" des propos  trompeurs . . .


Je ne supporte plus les rêves, les fantasmes qu'ils nous vendent pour mieux nous piéger . . .

Je ne supporte plus leur lâcheté . . . leur petitesse morale . . .


Je vomis leur manque de courage, leur irresponsabilité, leur immaturité, qui  contraint involontairement à mentir, par excès de confiance . . .


Je vomis ces impuissants qui font violence aux  femmes, et aux enfants . . .


Je vomis ces hommes qui se voient forts en s'attaquant aux plus faibles . . . 

Je vomis ces êtres inférieurs qui usent de manipulation perverse a des fins de soumissions psychologiques . . . ou physiques . . .

 
J'ai globalement toujours eu une piètre opinion des hommes et mon expérience personnelle n'a rien fait pour arranger ça.

Ceux que j'ai croisé dans ma vie, ont tout fait pour fixer mon opinion : égoïste, profiteur, menteur, manipulateur, blablateur,  irresponsable, irrespectueux, incapable, macho, fainéant, alcoolique,  infidèle, crasseux, piètre amant et j'en passe.

A l'inverse de ce que certains ont pu me reprocher, "NON, je ne mets pas, tous les hommes dans le même sac", mais j'ai le chic pour ne tomber que sur ceux-là et rares sont ceux que je trouve à la hauteur.

Ils m'ont rendu exigeante, intransigeante, méfiante, et  sarcastique . . .

J'aurais pu me convaincre que j’étais la seule fautive dans le fait d'attirer des crétins mais c'est sans compter sur 50 % de mon entourage féminin qui vit ou a vécu des relations insatisfaisantes, frustrantes et  destructrices également.

C'est ainsi que je remercie tous les jours l'univers de m'offrir le célibat, la sérénité et la liberté qui l'accompagnent, et de faire en sorte d’éviter de rencontrer a nouveau ce genre de créature méprisable.

 



Sam

lundi 5 août 2019

J'ai dit AU REVOIR à ma mère

J'ai imaginé beaucoup  d' écrits dans ma tête, sans parvenir à poster de nouveau, sans réussir  à poser des mots sur mes maux.

Quelques jours après  mon précédent post, ma mère s'est endormie pour ne plus se réveiller . . .  il m'était difficile  de l'écrire jusqu'alors, comme si les mots posés,  gravés  sur le " papier ", signaient pour moi le coté  définitif du manque, de la douleur et de l'absence. C'était finir par accepter son départ . . .  et me l'interdire, la faisait exister encore . . .

Il m'a fallu du temps pour estomper la souffrance dû à l’image de cet homme, corbeau de la mort, arpentant ce carré d’herbe, laissant  son sablier répandre des cendres à côté de ses pas.
Ma mère disparaissant, se mêlant à la terre dans une trainée de poussière. Je regardais incrédule, je ne pleurais pas, mais des larmes inondaient  mes joues. Il me semblait que le temps était ralenti, que le corbeau modérait ses pas, et que chacun d’eux me déchiraient davantage. Cette phrase, ultime cri de douleur, martelait ma tête et s’éteignait sur mes lèvres : « Maman, je t’aime »

 Ce jour là . . . j'ai dit " Au Revoir "  à ma mère. 

Chacun entame alors son parcours sur le chemin du deuil, se replie sur sa douleur et sa tristesse. Il y avait en  moi, alors,  aucune place autre que celle de mes larmes et  de mon chagrin  mais  certainement pas d'espace pour  le ressentiment . . .

Ce 30 décembre 2017, restera définitivement tatouer dans mon cœur à l'encre noire, tant pour l'adieu à ma mère, qu'au venin déversé par mon père dans les minutes suivantes, et la vision du sentiment jubilatoire d'une partie de la famille,  que je sois humiliée et rabaissée en place publique. Je devinais leur grande satisfaction jouissive de me voir  recevoir ce qu'ils jugeaient mérité.

Je n'oublierais pas le concours de mon frère ainé, intervenant auprès de mon père pour qu'il cesse ce déballage venimeux et injuste.
Il me reprochait, de manière très colérique et assez bruyamment pour que l'assemblée présente soit au spectacle, de ne pas  être rester coller à eux . . .  parce qu'il n'y a pas d'autre interprétation possible de son exigence. J'étais là, bel et bien présente, mais visiblement pas assez proche et pire je n'aurais pas dû  m'adresser à qui que ce soit, et payer par un isolement et un mutisme ma prise de distance de ces dernières années.

Il a fini par s'excuser discrètement, chuchotant, me disant en présence de mon frère, qu'il souffrait  de l'injustice que nous vivions, reconnaissant que je faisais les frais de sa colère, alors qu'elle ne m'était pas destinée.
Comme chacun, j'imagine,  j'ai ressenti  la cruauté, et la brutalité de ce départ soudain . . .  nous avons tous été choqués, de là à ce que mon père me vocifère sa rancune pleine de haine au visage ! ? ! ?

Mais l' histoire ne s'arrête pas là. Encore sur le coup de  l'agression verbale de mon père, s'en est suivi, les jugements à l'emporte-pièce de ma fille ainée, par messagerie, jusque tard dans la soirée. Accusations, reproches, jugements à l'emporte pièce. . . évidemment sans aucun  fondement, juste basés sur les  dires de mon père. C'est grâce à ces échanges que j'ai pris davantage conscience de tous les mensonges et omissions qui circulaient entre eux, sur mon compte, depuis des mois.
Lorsque je dis "eux", je désigne père, frères et sœur, conjoints, et ma fille ainée.
"Les absents ont toujours tord", dit - on  . . . ça a pris tout son sens, là

J'ai eu longtemps la sensation d'être la seule à pleurer ma mère . . .  Comment  et ou trouvaient ils l'énergie, le temps, la force de critiquer, de déverser leur haine, de juger, d'écrire  des missives assassines et mensongères  ? ? ? Je n'ai eu aucune place pour l'animosité et la médisance.

J'ai été cherchée de l'aide auprès d’Élise, un soir, en urgence . . .  incapable de trouver des réponses, des explications à un tel déchainement familial.
Je pensais bêtement que la peine ressentie par la douloureuse absence de ma mère ne laissait aucune autre place qu'au chagrin.

Élise m'a ouvert les yeux, sur ce que je pressentais depuis longtemps déjà . . .  les relations familiales peuvent aussi être toxiques.

J'ai confié à Élise, la longue lettre de mon frère dans laquelle il réécrivait le passé à sa sauce, histoire de me donner tord et surtout se donner raison pour justifier sa missive,  ainsi que l'ensemble des échanges mail, ou  SMS, reçus de la part de toute la famille.

 Je remercie aussi  Aza, dont les réponses m'ont apporté une forme d’apaisement dans un moment difficile et mes amis-es . . .  Maman, il ne passe pas un jour sans que je ne pense à toi.
 
Sam











dimanche 10 décembre 2017

ÉVEIL: LE GRAND DIVORCE


"Lorsque tu t'éveilles, ce qui disparaît est ton intérêt pour le maintien d'une «image» cohérente. Tu sais, l'image ne peut jamais, jamais être qui tu es vraiment. Le «bon», le «gentil», le «sage», et même l’«éveillé», illusion que tout cela, profondément insatisfaisant.
Tu es éveillé.
Tu es en vie.
Tu es indéfinissable.
Tu es la vie.
Rien d'autre ne compte.

Chaque image d’un " toi" incinérée dans le four de la présence.
Tu n’as plus peur de dire ta vérité.
Tu la dis, non pour blesser ou offenser ou prouver que tu as raison, mais parce que vivre une vie de mensonges et de prétextes écrasait ton esprit et te rendait profondément malheureux. Et ton malheur infectait ton entourage.
Les mensonges rendent malade; seule la vérité vivifie.

Maintenant, laisse ton « oui » signifier oui, et ton «non» dire non. Et ton «je ne sais pas» être également sacré.
Tes proches peuvent se sentir déçus, blessés, tristes, en colère. Ils voudront peut-être le retour du «vieux toi ». Ils peuvent te dire que tu te leurres, que tu es fou, que tu vis dans ta bulle, que tu es égoïste, menteur. Ils peuvent ne plus te parler. Ils peuvent ne plus jamais écouter.
Tout est OK. Ils sont sur leur chemin, et tu es sur le tien.

Goûte à tes sentiments; accueille tes peines, tes joies.
Laisse tes pensées surgir et se dissoudre comme des nuages dans le ciel.

Tu n’as jamais été ici pour être populaire, aimé, admiré, accepté.
Personne n'a à marcher avec toi.
Les insultes font partie du jeu.
Tu découvres chaque jour qui sont tes vrais amis.
Tu découvriras aussi ta véritable famille, ton authentique source de soutien, même si tu dois marcher loin des « tiens » pendant un certain temps, ou pour toujours. Les vieux amis peuvent disparaître aussi. Pardonne-leur : leur malheur ne te regarde pas.
Et ton bonheur n’est pas leur responsabilité.

Cela va prendre du courage et la capacité d'être présent.
Pour respirer.
Pour sentir tes pieds sur le sol.
Pour savoir que tu n’as pas d'autre choix que de vivre.

Tu t’affranchis de générations et de générations de culpabilité et de blâme.
Tu n’aurais jamais pu être ce qu'ils voulaient que tu sois. Ton échec était ta victoire.
Il se peut que tu aies peur, que l'avenir te semble incertain maintenant, mais tu ne t'es jamais senti aussi vivant, aussi sauvage et libre, aussi plein de potentiel
"

JEFF

 

mercredi 4 janvier 2017

Une discipline salvatrice

Il y a des passages, dans la vie, très difficiles. Des périodes ou les mauvais instants n'ont de cesse, s'enchainant les uns après les autres, inlassablement sans laisser le moindre répit, donnant le sentiment d'être entrainer dans une spirale infernale et étouffante.

Il faut  réussir à se persuader que la roue finira par tourner, et que le ciel de notre avenir retrouvera sa teinte bleutée.

A coté de cela et en forçant un peu le destin, on cherche au milieu de tout ce "négatif" des points positifs, afin de se dire que , finalement, tout n'est pas aussi sombre mais aussi et surtout, pour parvenir à continuer. Il peut suffire de prendre l'habitude de s’arrêter sur certains petits bonheurs, que le quotidien et l'habitude ou la "non envie" rendent invisibles, impalpables. On ne s'y arrête pas, tout simplement, parce que cela nous semble "normal" ou légitime. Pas de quoi se poser des questions et pourtant...

Lorsqu'on y réfléchit un peu, on se rend compte qu'il y a toujours de-ci de-là des petits bonheurs auxquels se raccrocher pour ne pas sombrer:
Un soir, il y a deux ans environ, alors que ma Poupinette s'était endormie sur le canapé, et que je tentais de la réveiller pour qu'elle monte se coucher dans son lit, elle me dit en dormant...attend maman, je finis ma partie de golf... un petit bonheur, parce qu'au delà du coté humoristique de la réplique, il y a ma fille, bien présente, endormie sur le canapé, alors que d'autres parents n'ont plus ce bonheur... On ne peut imaginer la magie et le bonheur de cet instant que si l'on prend conscience qu'il est un privilège, qu'il n'est ni un acquis, ni un dû, qu'il pourrait ne plus se renouveler...
Lorsqu'on veut bien les voir.... les petits bonheurs quotidiens sont là,  ils contrebalancent le négatif et construisent un équilibre.

Sur ce même registre, en atelier "d’affirmation de soi",  lors du premier atelier, auquel je n'ai pu assister pour raison personnelle, le deal était de s'attacher à repérer dans la journée le ou les moments positifs, et d'envoyer systématiquement un sms le ou les mentionnant.
Au bilan hebdomadaire de cet exercice quotidien, il s'est avéré qu'une des participantes qui n'avait pas réussi à trouver quelque chose de positif à envoyer, est sortie frustrée faire une petite balade... a pris la photo d'une simple fleur en bord de route, et l'a envoyé. L'instant bonheur, était de constater cette volonté acharnée à ne pas laisser une journée qu'en négatif, après avoir passer des années dans un sombre tunnel dont on ne voit jamais le bout.

Il y a presque 3 ans, Pascal ( un ex) m'avait un peu "secoué" moralement s'entend, en affirmant  que j'avais des difficultés à quitter ma "vie de merde" et à faire d'autres choix...
Il ne pouvait pas savoir que j'étais déjà engagée dans cette démarche, bien avant son propos, et au delà de lui.

Accélérer pour sortir du tunnel car je n'ai plus de temps à perdre, ayant sacrifier assez d'années, faire le choix de changer d'entourage, de m’éloigner des personnes qui entrainent au fond du gouffre, d'écarter l'hypocrisie, le mensonge, la colère infondée, tous ces défauts intolérables et négatifs aujourd'hui pour moi, être dans le refus obstiné de me laisser abattre, de m'effondrer...et penser positivement en dépit de tout, faire le choix de la raison au détriment du sentiment, pour aimer mieux ailleurs...

Chaque jour, j'équilibre ma balance négatif/positif, et je cueille mes petits bonheurs que j'applique comme une crème réparatrice sur le négatif, lorsqu'il y en a.

Sam