Non, ce n'était pas drôle ! ! !
Juste pour faire rire les collègues . . . Je prends un tacle qui m'a blessé, je l'avoue. Non pas le propos en lui-même mais plutôt la récurrence a être la cible systématique, pour amuser la galerie !
J'aurais pu être cinglante, en répliquant que " moi, au moins, j'étais à droite de la cloche" sous entendu" de quel côté, toi ? (Oui parce qu'il s'agissait de cloche et visiblement, c'était moi, la cloche). Pour lui, la cloche, personne stupide et de mon coté, la cloche de la courbe de Gauss, statistique du QI en France.
Mais moi, je n'ai aucun problème de personnalité, je n'ai rien à prouver à quiconque et encore moins a des bigorneaux. Je n'ai pas besoin de me donner un genre ou de faire le Kéké . . .
J'ai assez souffert de ce genre de moquerie, dans le cadre famillial : mon père, mon frère qui ont pris plaisir à me rabaisser, à m' humilier et j'estime, aujourd'hui, que j'ai le droit de ne pas accepter de subir encore ce genre de choses.
Définition : une personne qui se moque de façon répétée, souvent pour rabaisser l’autre et se sentir supérieure.
On en revient encore à la même chose, manque total de personnalité et sentiment d'infériorité : Le mensonge + la moquerie. C'est épuisant à force. et ça place les poids du mauvais coté de la balance !!
" Le rire aux dépens d'autrui peut être problématique, car il peut dégrader la dignité des autres et refléter une projection négative, bien que cela ne change pas leur essence."
Je fais souvent, ce genre de parallèle dans le cadre du relationnel . . . Comme Elise et son sac à dos . . . La balance, lorsqu'elle est stable, aiguille sur zéro, le parfait équilibre . . . A droite ou à gauche, le positif et de l'autre côté, le négatif.
Au fur et à mesure que la relation avance, et selon son déroulement, les poids se posent d'un côté ou d'un autre. Il faut alors trouver un juste équilibre pour se sentir épanoui.
C'est une sorte de baromètre, et lorsque la balance se trouve en trop grand déséquilibre côté négatif, c'est le signe qu'il est temps de mettre un terme à ce qui n'est plus épanouissant. ( Pour rester modérer)
C'est exactement ce que j'ai fait avec Pascal, et la balance a fini par toucher le sol côté négatif . . . En effet, après avoir cacher notre relation, pendant des mois, selon son désir ( en public nous étions potes, amis, et dans l'intimité un couple) il a souhaité tout l'inverse, en m'imposant de dire à mon entourage que nous étions en couple avec la menace de rompre si je ne m' executais pas. Je me suis abstenue . . . Ce dernier poids côté négatif, avait signer la fin
Lorsque le positif ne vient pas compenser le négatif, tout fini par s'effondrer.
Je n'en suis pas là, mais j'avoue qu'il y a beaucoup de choses qui ont fait penché côté négatif, et ceci vient rajouter.
Dans tous les cas, ma colère est bel et bien là. Ma tolérance s'est élimée sans doute parce que la relation évolue selon des désirs qui ne sont pas partagés.
Pour l'instant, distance de sauvegarde pour mon bien être personnel.
Sam.

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