Lorsque, par des actions ou des attitudes, on me montre ou me prouve que je suis quantité négligeable, je n'insiste plus . . . il n'y a plus de : "oui, mais peut-être", "il se peut que". Une seule fois me suffit, un mot, une phrase, un comportement . . .
Je ne m'offense pas, je comprends aussitôt le message, je tourne les talons ( c'est une image) et me désinvestis. "Je ne vais pas vous saouler d'insistance, ne vous inquiétez pas". Par contre, il se peut qu'à l'avenir, je ne propose plus, je ne sois plus disponible de la même façon, il se peut que moi aussi, j'ai d'autres priorités.
Après tout . . . pourquoi me tracasser pour des personnes qui me relèguent au second plan. Si je ne suis pas une priorité dans leur échelle de valeur : pourquoi vais-je me rabaisser et me mettre en mode serpillère pour obtenir de la considération ? ?
Ce comportement, MON ancien comportement, je l'ai jeté aux orties. Comme dirait mon Lou, " je n'ai pas changé, j'ai ouvert les yeux".
J'ai gâché ma vie à courir derrière le besoin d'être apprécié, respecté, tant mon sentiment d'être sous-estimé et mal aimé était envahissant, blessant, et me laissait en grande souffrance.
Le résultat de ces années d'attente utopique ont fini par me transformer relationnellement. Je me préserve, et ne cours plus après des chimères . . .
Aujourd'hui, mon credo c'est : "Je suis avec vous, ce que vous m'avez pousser à être, ne venez pas vous plaindre "
Sam

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